Contribution(en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l' indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB).

Voici la prĂ©sentation des diffĂ©rents articles de lois de la Section 6 du Code de la Consommation relative aux Loteries publicitaires et leurs dĂ©cryptages. ARTICLE L121-36 Sommaire ARTICLE L121-36 DĂ©cryptage ARTICLE L121-37 ARTICLE L121-38 DĂ©cryptage ARTICLE L121-39 DĂ©cryptage ARTICLE L121-41 Les opĂ©rations publicitaires rĂ©alisĂ©es par voie d’écrit qui tendent Ă  faire naĂźtre l’espĂ©rance d’un gain attribuĂ© Ă  chacun des participants, quelles que soient les modalitĂ©s de tirage au sort, ne peuvent ĂȘtre pratiquĂ©es que si elles n’imposent aux participants aucune contrepartie financiĂšre, ni dĂ©pense sous quelque forme que ce soit. Lorsque la participation Ă  cette opĂ©ration est conditionnĂ©e Ă  une obligation d’achat, la pratique n’est illicite que dans la mesure oĂč elle revĂȘt un caractĂšre dĂ©loyal au sens de l’article L. 120-1. Le bulletin de participation Ă  ces opĂ©rations doit ĂȘtre distinct de tout bon de commande de bien ou de service. » DĂ©cryptage Les jeux-concours doivent ĂȘtre sans obligation d’achat lorsqu’il y a intervention du hasard. Les frais de participation doivent-ĂȘtre remboursĂ©s lorsqu’un participant le demande. Les jeux-concours peuvent-ĂȘtre avec obligation pour la promotion d’un produit opĂ©ration commerciale organisĂ©e par une entreprise. Le bulletin de participation ne doit pas ĂȘtre intĂ©grĂ© dans un bon de commande il doit y avoir deux documents diffĂ©rents. loi abrogĂ©e depuis le 14 mars 2016 ARTICLE L121-37 Les documents prĂ©sentant l’opĂ©ration publicitaire ne doivent pas ĂȘtre de nature Ă  susciter la confusion avec un document administratif ou bancaire libellĂ© au nom du destinataire ou avec une publication de la presse d’information. Ils comportent un inventaire lisible des lots mis en jeu prĂ©cisant, pour chacun d’eux, leur nature, leur nombre exact et leur valeur commerciale. Ils doivent Ă©galement reproduire la mention suivante “Le rĂšglement des opĂ©rations est adressĂ©, Ă  titre gratuit, Ă  toute personne qui en fait la demande”. Ils prĂ©cisent, en outre, l’adresse Ă  laquelle peut ĂȘtre envoyĂ©e cette demande ainsi que le nom de l’officier ministĂ©riel auprĂšs de qui ledit rĂšglement a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© en application de l’article L. 121-38. » ARTICLE L121-38 Le rĂšglement des opĂ©rations, ainsi qu’un exemplaire des documents adressĂ©s au public, doivent ĂȘtre dĂ©posĂ©s auprĂšs d’un officier ministĂ©riel qui s’assure de leur rĂ©gularitĂ©. Le rĂšglement mentionnĂ© ci-dessus est adressĂ©, Ă  titre gratuit, Ă  toute personne qui en fait la demande. » DĂ©cryptage Chaque jeu-concours doit avoir un rĂšglement contrĂŽlĂ© et enregistrĂ© par un huissier de justice. ARTICLE L121-39 Un dĂ©cret en Conseil d’Etat prĂ©cise, en tant que de besoin, les conditions de prĂ©sentation des documents mentionnĂ©s au premier alinĂ©a de l’article L. 121-37. » DĂ©cryptage A ce jour aucun dĂ©cret n’a Ă©tĂ© publiĂ©. ARTICLE L121-41 Seront punis d’une amende de 37 500 euros les organisateurs des opĂ©rations dĂ©finies au premier alinĂ©a de l’article L. 121-36 qui n’auront pas respectĂ© les conditions exigĂ©es par la prĂ©sente section. Le tribunal peut ordonner la publication de sa dĂ©cision, aux frais du condamnĂ©, par tous moyens appropriĂ©s. En cas d’infraction particuliĂšrement grave, il peut en ordonner l’envoi Ă  toutes les personnes sollicitĂ©es par lesdites opĂ©rations. Lorsqu’il en ordonne l’affichage, il y est procĂ©dĂ© dans les conditions et sous les peines prĂ©vues par l’article 131-35 du code pĂ©nal. » lire le Code de la Consommation sur les jeux-concours publicitaires

Avantl'expiration du délai de réflexion prévu à l'article L. 121-25, nul ne peut exiger ou obtenir du client, directement ou indirectement, à quelque titre ni sous quelque forme que ce soit une
VĂ©rifiĂ© le 04 juillet 2022 - Direction de l'information lĂ©gale et administrative Premier ministre, Direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes DGCCRFVous avez un dĂ©lai de 14 jours pour changer d'avis. C'est le droit de rĂ©tractation. Ce dĂ©lai concerne les cas d'achat par internet, par tĂ©lĂ©phone ou par voie postale vente par le biais de catalogues imprimĂ©s reçu par La Poste ou par fax. Si vous exercez ce droit, le vendeur doit vous rembourser le bien ou la prestation de service commandĂ©. Certains achats ne sont toutefois pas vous achetez un bien ou un service Ă  distance, vous avez le droit de changer d'avis sur votre achat. C'est le droit de vendeur doit vous informer de l'existence ou de l'absence de ce droit avant la conclusion de votre commande. Il peut utiliser un avis d'information le droit de rĂ©tractation ne s'applique pas aux achats suivants Biens ou services dont le prix dĂ©pend des fluctuations des taux du marchĂ© financier, susceptibles de se produire pendant le dĂ©lai de rĂ©tractation exemple achat d'orBiens confectionnĂ©s Ă  votre demande ou nettement personnalisĂ©s dont la fabrication nĂ©cessite des adaptations particuliĂšres pour rĂ©pondre Ă  des exigences techniques et esthĂ©tiques trĂšs prĂ©cises par exemple, meuble ou vĂȘtement confectionnĂ© sur mesure. Le choix d'options couleur, finition... dans les gammes d'Ă©lĂ©ments standards proposĂ©es par le professionnel ne modifie pas suffisamment la nature ou la destination des biens, pour les rendre nettement personnelsBiens dĂ©tĂ©riorables ou pĂ©rissables rapidement, sauf produits alimentaires avec une date de durabilitĂ© minimale DDMBiens que vous avez ouverts et non retournables pour des raisons d'hygiĂšne ou de protection de la santĂ© par exemple, cosmĂ©tiques operculĂ©s, sous-vĂȘtements vendus en sachets fermĂ©sBiens indissociables d'autres articles par exemple, tĂ©lĂ©commande pour un tĂ©lĂ©viseurContenu numĂ©rique fourni sur un support immatĂ©riel et contrat d'abonnement Ă  ces prestations dont l'exĂ©cution a commencĂ© avec votre accord et pour lequel vous avez renoncĂ© Ă  votre droit de rĂ©tractation par exemple, un film tĂ©lĂ©chargĂ©Services totalement exĂ©cutĂ©s avant la fin du dĂ©lai de rĂ©tractation et dont l'exĂ©cution a commencĂ© avec votre accord ou votre demande expresse. Un service peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme exĂ©cutĂ© si vous avez fait une rĂ©servation par exemple, place de parking, mais que vous n'avez pas profitĂ© de la prestation et ce, sans annulation. Par exemple, si vous avez rĂ©servĂ© une place de parking pour le 20 septembre mais que vous ne l'avez pas utilisĂ©e, vous ne pourrez pas utiliser votre droit de rĂ©tractation le 21 septembreFourniture II - AprĂšs l'article L. 121-92 du code de la consommation, il est insĂ©rĂ© un article L. 121-92-1 ainsi rĂ©digĂ© : « Art. L. 121-92-1. - Aucuns frais liĂ©s au rejet de paiement ne peuvent ĂȘtre imputĂ©s par un fournisseur d'Ă©lectricitĂ© et de gaz naturel aux personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels qui Article L121-1 Créé Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art. Les pratiques commerciales dĂ©loyales sont interdites. Une pratique commerciale est dĂ©loyale lorsqu'elle est contraire aux exigences de la diligence professionnelle et qu'elle altĂšre ou est susceptible d'altĂ©rer de maniĂšre substantielle le comportement Ă©conomique du consommateur normalement informĂ© et raisonnablement attentif et avisĂ©, Ă  l'Ă©gard d'un bien ou d'un service. Le caractĂšre dĂ©loyal d'une pratique commerciale visant une catĂ©gorie particuliĂšre de consommateurs ou un groupe de consommateurs vulnĂ©rables en raison d'une infirmitĂ© mentale ou physique, de leur Ăąge ou de leur crĂ©dulitĂ© s'apprĂ©cie au regard de la capacitĂ© moyenne de discernement de la catĂ©gorie ou du groupe. Constituent, en particulier, des pratiques commerciales dĂ©loyales les pratiques commerciales trompeuses dĂ©finies aux articles L. 121-2 Ă  L. 121-4 et les pratiques commerciales agressives dĂ©finies aux articles L. 121-6 et L. 121-7. CITÉ DANS Conseil d'État, 5Ăšme - 6Ăšme chambres rĂ©unies, 24/03/2021, 431786 24 mars 2021 CAA de NANTES, 3Ăšme chambre, 19/02/2021, 19NT03309, InĂ©dit au recueil Lebon 19 fĂ©vrier 2021 CAA de LYON, 6Ăšme chambre, 03/12/2020, 19LY01094, InĂ©dit au recueil Lebon 3 dĂ©cembre 2020 Cour de cassation, criminelle, Chambre criminelle, 20 octobre 2020, PubliĂ© au bulletin 20 octobre 2020 1 / 1 Quel encadrement juridique des pratiques de greenwashing ? État des lieux et Ă©volutions lĂ©gislatives 5 octobre 2021 Vente de logiciels prĂ©installĂ©s la fin du feuilleton ? 1er octobre 2016 1 / 1 [...]
Lespolitiques publiques intÚgrent les objectifs mentionnés aux articles L. 100-1, L. 100-2 et L. 100-4 du code de l'énergie. Elles soutiennent la croissance verte par le déve
Peu de changements sur le fond mais une renumĂ©rotation massive des articles. VoilĂ  en quelques mots en quoi consiste la rĂ©forme du code de la consommation entrĂ©e en vigueur le 1er juillet 2016. 1. Beaucoup de changements sur la forme S’agissant essentiellement d’une renumĂ©rotation, les rĂšgles du droit de la consommation restent les mĂȘmes, mais leur fondement textuel est diffĂ©rent. Cette renumĂ©rotation est bienvenue, car elle simplifie l’accĂšs au droit de la consommation. La rĂ©forme comporte un plus grand nombre d’articles courts, mieux ordonnĂ©s, plus accessibles, lĂ  oĂč l’ancienne numĂ©rotation prĂ©sentait essentiellement de longs articles, en nombre forcĂ©ment plus restreint. La refonte du plan du code offre quant Ă  elle une lisibilitĂ© meilleure, notamment de par la sĂ©paration en sections distinctes entre les interdictions et leurs sanctions. 2. Peu de changements sur le fond L’ordonnance introduit un article liminaire qui vient Ă©clairer le champ d’application du droit de la consommation en dĂ©finissant le consommateur » comme Toute personne physique qui agit Ă  des fins qui n’entrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole ». DĂ©finition Ă©galement des non-pressionnels Toute personne morale qui agit Ă  des fins qui n’entrent pas dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanales, libĂ©rale ou agricole. » et des professionnels Toute personne physique ou morale, publique ou privĂ©e, qui agit Ă  des fins entrant dans le cadre de son activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale, libĂ©rale ou agricole, y compris lorsqu’elle agit au nom ou pour le compte d’un autre professionnel ». Il n’y a aucun apport majeur s’agissant des pratiques commerciales rĂ©glementĂ©es. Il y a quelques nouveautĂ©s en matiĂšre de contrats conclus Ă  distance, notamment sur le point de dĂ©part du dĂ©lai de rĂ©tractation qui se voit appliquer la thĂ©orie de la rĂ©ception. Les nouveautĂ©s s’appliquent surtout aux rĂšgles de conformitĂ© et de sĂ©curitĂ© des produits et services. L’origine des produits ainsi que leur falsification semble avoir bĂ©nĂ©ficiĂ© de toute l’attention du lĂ©gislateur. La rĂ©forme touche ici pour l’essentielle aux denrĂ©es alimentaires. 3. Tableau de concordance LIVRE 1 INFORMATION DES CONSOMMATEURS ET PRATIQUES COMMERCIALES TITRE 1ER – INFORMATION DES CONSOMMATEURS Chapitre 1er Obligation gĂ©nĂ©rale d’information prĂ©contractuelle Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 111-1 Ă  L 111-8 C Conso. Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 111-1 Ă  L 111-7 C Conso Chapitre 2 Information sur les prix et conditions de vente Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 122-1 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 113-3 C Conso Art L 112-3 et L 112-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 113-3-1 C Conso Art L 112-5 et L 112-6 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 113-3-3 C Conso Art L 112-7 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 113-4 C Conso Chapitre 3 Information sur les conditions sociales de fabrication des produits Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 113-1 et L 113-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 117-1 Chapitre VII Chapitre 4 Remise des contrats-types Nouvel Art L 114-1 C Conso Les professionnels vendeur ou prestataires de service remettent Ă  toute personne intĂ©ressĂ©e qui en fait la demande un exemplaire des conventions qu’ils proposent habituellement ». Titre 2 Pratiques commerciales interdites et pratiques commerciales rĂ©glementĂ©es. Chapitre 1er Pratiques commerciales interdites Section 1 Pratiques commerciales dĂ©loyales Sous – Section 1 Pratiques commerciales trompeuses Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-1 Ă  L 121-5 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-1 Ă  L 121-2 C Conso Sous – Section 2 Pratiques commerciales agressives Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-6 et L 121-7 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-1 et L 122-11-1 C Conso Section 2 Abus de faiblesse Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-8 Ă  L 121-10 C Conso Changement de formulation mais mĂȘme esprit Art L 122-8 Ă  L 122-10 C Conso Section 3 Refus de subordination de vente et de prestation de services Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-11 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-1 C Conso Section 4 Vente et prestation de services sans commande prĂ©alable Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-12 Ă  L 121-14 Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-3 Ă  L 122-5 C Conso Section 5 Vente ou prestation de services Ă  la boule de neige » Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-15 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-6 C Conso Section 6 NumĂ©ro tĂ©lĂ©phonique surtaxĂ© Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-16 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 113-5 C Conso Section 7 Paiement supplĂ©mentaire sans consentement exprĂšs Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-17 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 114-1 C Conso Section 8 Ventes ou prestations de service avec primes Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-19 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-35 C Conso Section 9 Loteries publicitaires Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-20 C Conso Changement de la formulation mais mĂȘme esprit et renumĂ©rotation Art L 121-36 C Conso Section 10 Frais de recouvrement Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-21 C Conso Changement de la formulation mais mĂȘme esprit Art L 122-16 C Conso Section 11 PublicitĂ© portant sur des opĂ©rations commerciales rĂ©glementĂ©es Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 121-22 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-15 C Conso Chapitre 2 Pratiques commerciales rĂ©glementĂ©es Section 1 PublicitĂ© comparative Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 122-1 Ă  L 122-7 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-8 Ă  L 121-13 C Conso Section 2 Offres et opĂ©rations promotionnelles proposĂ©es par voie Ă©lectronique Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 122-8 Ă  L 122-10 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-15-1 Ă  L 121-15-3 C conso Section 3 RĂšgles propres Ă  certaines publicitĂ©s et pratiques commerciales NON TRAITE Sous-section 1 Classement Ă©nergĂ©tique Sous-section 2 PrĂ©paration pour nourrissons Sous-section 3 Appellation de boulanger et enseigne de boulangerie Sous-section 4 Utilisation de la mention fait maison » TITRE III – SANCTIONS Chapitre 1er – Information des consommateurs Section 1 – Obligation gĂ©nĂ©rale d’information prĂ©contractuelle Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 131-1 Ă  131-4 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 111-6 et L 111-6-1 C Conso Section 2 – Information sur les prix et conditions de vente Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 131-5 et Art L 131-6 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 113-3-2 C Conso Chapitre 2 – Pratiques commerciales interdites et pratiques commerciales rĂ©glementĂ©es Section 1- Pratiques commerciales interdites Sous-section 1 Pratiques commerciales trompeuses Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-1 Ă  L 132-9 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 121-3 Ă  L 121-7 C Conso Sous-section 2 Pratiques commerciales agressives I – Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-10 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-15 II – Sanctions pĂ©nales Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-11 et L 132-12 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 122-12, L 122-13 et L 122-14 C Conso Sous-section 3 Abus de faiblesse I – Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-13 Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-8 in fine C Conso II – Sanctions pĂ©nales Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-14 et L 132-15 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 122-8 C Conso Sous-section 4 Vente et prestation de service sans commande prĂ©alable I – Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-16 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-33 alinĂ©a 3 et 4 C Conso II – Sanctions pĂ©nales Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-17 et L 132-18 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 122-12 Ă  L 122-14 C Conso Sous-section 5 Vente ou prestation Ă  la boule de neige » Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-19 et L 132-20 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 122-7 C Conso Sous-section 6 NumĂ©ro tĂ©lĂ©phonique surtaxĂ© Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-22 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 113-6 C Conso Sous-section 7 Paiement supplĂ©mentaire sans consentement exprĂšs Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-22 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 114-2 C Conso Sous-section 8 Frais de recouvrement Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-24 C Conso Aucun changement de peine, simple renumĂ©rotation Art L 122-12 C Conso Sous-section 9 PublicitĂ© portant sur des opĂ©rations commerciales rĂšglementĂ©es Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-24 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-15 in fine C Conso Section 2 Pratiques commerciales rĂ©glementĂ©es Sous-section 1 PublicitĂ© comparative Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-25 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-14 C Conso Sous-section 2 Offres et opĂ©rations promotionnelles proposĂ©es par voie Ă©lectronique Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 132-26 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-15-3 C Conso Sous-section 3 Appellation boulanger et enseigne de boulangerie TITRE IV – Dispositions relatives Ă  l’outre-mer LIVRE II – Formation et exĂ©cution des contrats TITRE I – Conditions gĂ©nĂ©rales des contrats Chapitre 1er PrĂ©sentation des contrats Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 211-1 Ă  L 211-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 133-1 Ă  L 133-4 C Conso Chapitre 2 Clauses abusives Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 212-1 Ă  L 212-3 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 132-1 C Conso Chapitre 3 Conservation des contrats conclus par voie Ă©lectronique Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 213-1 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 134-2 C Conso Chapitre 4 Arrhes et acomptes Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 214-1 Ă  L 214-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 131-1 Ă  L 131-3 C Conso Chapitre 5 Reconduction des contrats de prestations de services Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 215-1 Ă  L 215-5 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 136-1 et L 136-2 C Conso Chapitre 6 Livraison et transfert de risque Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 216-1 Ă  L 216-6 C conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 138-1 Ă  L 138-6 C Conso Chapitre 7 Obligation de conformitĂ© au contrat Section 1 Champ d’application Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 217-1 Ă  L 217-3 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 211-1 Ă  L 211-3 C Conso Section 2 Garantie lĂ©gale de conformitĂ© Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 217-4 Ă  L 217-14 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 217-4 Ă  L 217-14 C Conso Section 3 Garantie commerciale Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 217-15 et L 217-16 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 211-15 et L 211-16 C Conso Section 4 Prestations de service aprĂšs-vente Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 217-17 Ă  L 217-20 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 211-19 Ă  L 211-22 C Conso Chapitre 8 Prescription Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 218-1 et L 218-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 137-1 et L 137-2 C Conso TITRE II – RĂšgles de formation et d’exĂ©cution de certains contrats Chapitre 1 Contrats conclus Ă  distance et hors Ă©tablissement Section 1 DĂ©finitions et champ d’application Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-1 C Conso Ajout d’un 4° Contenu numĂ©rique des donnĂ©es produites et fournies sous forme numĂ©rique. » Et d’un II Les dispositions du prĂ©sent titre s’appliquent aux contrats portant sur la vente d’un ou plusieurs biens, au sens de l’article 528 du code civil, et au contrat en vertu duquel le professionnel fournit ou s’engage Ă  fournir un service au consommateur en contrepartie duquel le consommateur en paie ou s’engage Ă  en payer le prix. Le contrat ayant pour objet Ă  la fois la fourniture de prestation de service et la livraison de biens est assimilĂ© Ă  un contrat de vente ». Ă  L 221-4 C Conso RenumĂ©rotation et ajout Art L 121-16 Ă  L 121-16-1 C Conso Section 2 Obligation d’information prĂ©contractuelle Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-5 C Conso Ajout in fine Dans le cas d’une vente aux enchĂšres publiques telle que dĂ©finie par le premier alinĂ©a de l’article L 321-3 du code de commerce, les informations relatives Ă  l’identitĂ© et aux coordonnĂ©es postales, tĂ©lĂ©phoniques et Ă©lectroniques du professionnel prĂ©vues au 4° de l’article L 111-1 peuvent ĂȘtre remplacĂ©es par celles du mandataire. » Ă  L 221-7 C Conso RenumĂ©rotation et ajout Art L 121-17 C Conso Section 3 Dispositions particuliĂšres applicables aux contrats conclus hors Ă©tablissement Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-8 Ă  L 221-10 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-18 Ă  L 121-18-2 C Conso Section 4 Dispositions particuliĂšres applicables aux contrats conclus Ă  distance Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-11 Ă  L 221-15 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-19 Ă  L 121-19-4 C Conso Section 5 DĂ©marchages tĂ©lĂ©phonique et prospection commerciale Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-16 et L 221-17 C Conso Aucun changement, renumĂ©rotation de l’Art L 121-20 et L 121-34-2 C Conso Section 6 Droit de rĂ©tractation applicable aux contrats conclus Ă  distance et hors Ă©tablissement Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-18 Ă  L 221-28 C Conso Nouvel article Art L 221-19 C Conso ConformĂ©ment au rĂšglement n°1182/71/CEE du Conseil du 3 juin 1971 portant dĂ©termination des rĂšgles applicables aux dĂ©lais, aux dates et aux termes 1° Le jour oĂč le contrat est conclu ou le jour de la rĂ©ception du bien n’est pas comptĂ© dans le dĂ©lai mentionnĂ© Ă  l’article L 221-18 ; 2° Le dĂ©lai commence Ă  courir au dĂ©but de la premiĂšre heure du premier jour et prend fin Ă  l’expiration de la derniĂšre heure du dernier jour du dĂ©lai ; 3° Si ce dĂ©lai expire un samedi, un dimanche ou un jour fĂ©riĂ© ou chĂŽmĂ©, il est prorogĂ© jusqu’au premier jour ouvrable suivant. Suppression du 3Ăšme alinĂ©a de l’Art L 121-21-4 C Conso, renumĂ©rotation des Art L 121-21 Ă  L 121-21-8 c Conso Section 7 Dispositions d’ordre public Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 221-29 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-25 C Conso Chapitre 2 Dispositions particuliĂšres aux contrats conclus Ă  distance portant sur des services financiers Section 1 Champ d’application et dĂ©finitions Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 222-1 Ă  L 222-4 C Conso Nouvel article Art L 222-4 C Conso Pour l’application du prĂ©sent chapitre, est considĂ©rĂ© comme support durable, tout instrument permettant au consommateur de stocker des informations qui lui sont adressĂ©es personnellement afin de pouvoir s’y reporter ultĂ©rieurement pendant un laps de temps adaptĂ© aux fins auxquelles les informations sont destinĂ©es et qui permet la reproduction Ă  l’identique des informations stockĂ©es. » Reformulation des Art L 121-26 et L 121-26-1 C Conso ; ajout d’un article supplĂ©mentaire. Section 2 Obligation d’information prĂ©contractuelle Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 222-5 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-27 C Conso Section 3 Formation et exĂ©cution de contrat Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 222- 6 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-28 C conso Section 4 DĂ©lai de rĂ©tractation Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 222-7 Ă  L 222-17 C Conso Nouveaux articles Art L 222-8 C Conso ConformĂ©ment au rĂšglement n°1182/71/CEE du Conseil du 3 juin 1971 portant dĂ©termination des rĂšgles applicables aux dĂ©lais, aux dates et aux termes 1° Le jour oĂč le contrat est conclu ou le jour oĂč le consommateur reçoit les documents mentionnĂ©s au 2° de l’article L 222-7 n’est pas comptĂ© dans le dĂ©lai ; 2° Le dĂ©lai commence Ă  courir au dĂ©but de la premiĂšre heure du premier jour et prend fin Ă  l’expiration de la derniĂšre heure du dernier jour du dĂ©lai ; 3° Si ce dĂ©lai expire un samedi, un dimanche ou un jour fĂ©riĂ© ou chĂŽmĂ©, il est prorogĂ© jusqu’au premier jour ouvrable suivant. » Art L 122-17 C Conso Des rĂšgles spĂ©cifiques relatives Ă  la fourniture Ă  distance d’opĂ©rations d’assurance Ă  un consommateur sont par ailleurs fixĂ©es par les dispositions – Du chapitre II du titre Ier de livre I du code des assurances pour les opĂ©rations pratiquĂ©es par les entreprises rĂ©gies par le mĂȘme code ; – Du chapitre Ier du titre II du livre II du code de la mutualitĂ© pour les opĂ©rations pratiquĂ©es par les mutuelles et unions de mutuelles rĂ©gies par le mĂȘme code ; – Du chapitre II du titre 3 du livre 9 du code de la sĂ©curitĂ© sociale pour les opĂ©rations pratiquĂ©es par les institutions de prĂ©voyance et d’unions rĂ©gies par le mĂȘme code. Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-29 Ă  L 121-31 C Conso ; ajout d’un article supplĂ©mentaire. Section 5 Dispositions d’ordre public Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 222-18 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-33 C Conso Chapitre 3 Opposition au dĂ©marchage tĂ©lĂ©phonique Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 223-1 Ă  L 223-7 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-34 et L 121-34-1-1 C Conso Chapitre 4 RĂšgles spĂ©cifiques Ă  des contrats ayant un objet particulier Section 1 Contrats de fourniture d’électricitĂ© ou de gaz Non traitĂ© Section 2 Contrats relatifs au gaz de pĂ©trole liquĂ©fiĂ© Non traitĂ© Section 3 Contrats de service de communication Ă©lectronique Sous-section 1 Information du consommateur Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-27 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-83-1 C Conso Sous-section 2 Formation du contrat Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-28 Ă  L 224-32 C Conso Aucun changement, simple reformulation et renumĂ©rotation Art L 121-83 ; L 121-83-1 ; L 121-83-2 ; L 121-84 in fine et Art L 121-84-6 C Conso Sous-section 3 ExĂ©cution du contrat Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-33 Ă  L 224-42 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation – Art L 121-84 ali 1 et 2 ; – Art L 121-84-1 Ă  L 121-84-5 ; – Art L 121-84-7 ali 2 et 3 ; – Art L 121-84-9 ; – Art L 121-84-10-1 ; – Art L 121-85 C conso Section 4 Services accessibles par l’intermĂ©diaire des opĂ©rateurs de communication Ă©lectroniques Sous-section 1 Services Ă  valeur ajoutĂ©e Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-43 Ă  L 224-56 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-42 Ă  L 121-48 C Conso Sous-section 2 Renseignements tĂ©lĂ©phoniques Nouveaux articles Art L 224-57 C Conso Sous rĂ©serve du tarif appliquĂ© au titre de la fourniture des prestations de renseignements tĂ©lĂ©phoniques, aucun tarif de communication spĂ©cifique autre que celui d’une communication nationale ne peut ĂȘtre appliquĂ©, par les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile, aux appels Ă©mis vers des services de renseignements tĂ©lĂ©phoniques. Art L 224-58 C Conso Lorsqu’ils proposent d’assurer la mise en relation Ă  la suite de la fourniture d’un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, les fournisseurs de renseignements tĂ©lĂ©phoniques ont l’obligation d’informer le consommateur du tarif de cette mise en relation. Cette information doit ĂȘtre fournie systĂ©matiquement et prĂ©alablement Ă  l’acceptation expresse de l’offre de mise en relation par le consommateur. Section 5 Contrats conclus dans les foires et salons Non traitĂ©. Section 6 Transports et automobile Sous-section 1 Contrats de transport de dĂ©mĂ©nagement Non traitĂ© Sous-section 2 Contrats de transport hors dĂ©mĂ©nagement Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-65 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-105 C Conso Sous-section 3 Contrats de transport aĂ©rien Non traitĂ© Sous-section 4 Entretien et rĂ©paration automobile Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-67 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-117 C Conso Sous-section 5 Stationnement Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-68 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-116 C Conso Section 7 Contrats d’utilisation de biens Ă  temps partagĂ©, contrats de produit de vacances Ă  long terme, contrats de revente et contrats d’échange Sous-section 1 Champ d’application et dĂ©finitions Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-69 et L 226-70 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-60 et L 121-61 C Conso Sous-section 2 PublicitĂ© Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-71 et L 224-72 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-62 C Conso Sous-section 3 Information prĂ©contractuelle Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-73 Ă  L 224-75 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-63 Ă  L 121-65 C Conso Sous-section 4 Formation du contrat Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-76 Ă  L 224-88 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-66 Ă  L 121-78 C Conso Sous-section 5 Dispositions d’ordre public Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 224-89 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-79-5 C Conso Section 8 Contrats de courtage matrimonial Non traitĂ© Section 9 Contrats d’achats de mĂ©taux prĂ©cieux Non traitĂ© Section 10 Contrats dans les domaines bancaire, financier et des assurances Non traitĂ© Section 11 Enseignement Non traitĂ© Section 12 Contrats portant sur les voyages Ă  forfait Non traitĂ© Section 13 Contrats de prestations de soins mĂ©dicaux Non traitĂ© Section 14 Contrats d’hĂ©bergement de personnes ĂągĂ©es et services d’aide et d’assistance Ă  domicile Non traitĂ© Section 15 Contrats de services funĂ©raires Non traitĂ© Titre III Loi applicable aux contrats transfrontaliers Non traitĂ© Titre IV Sanctions Chapitre 1er Conditions gĂ©nĂ©rales des contrats Section 1 Clauses abusives Sous-section 1 Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 241-1 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 132-1 in fine C Conso Sous-section 2 Sanctions administratives Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 241-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 132-2 C Conso Section 2 Reconduction des contrats de prestations de services Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 241-3 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 136-1 C Conso Section 3 Livraison et transfert de risque Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 241-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 138-3 C Conso Section 4 Obligation de conformitĂ© au contrat Sous-section 1 Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 241-5 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 211-17 C Conso Sous-section 2 Sanctions administratives Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 241-6 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 211-16-1 C Conso Chapitre 2 RĂšgles de formation et d’exĂ©cution de certains contrats Section 1 Contrats conclus Ă  distance et hors Ă©tablissement Sous-section 1 Sanctions civiles Nouveaux articles Art L 242-1 C Conso Les dispositions de l’article L 221-9 sont prĂ©vues Ă  peine de nullitĂ© du contrat conclu hors Ă©tablissement. Art L 242-2 C Conso Les dispositions du deuxiĂšme alinĂ©a de l’article L 221-14 sont prĂ©vues Ă  peine de nullitĂ© du contrat conclu par voie Ă©lectronique. Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-3 et L 242-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-21 ali 1 in fine et L 121-21-4 ali 3 C Conso. Sous-section 2 Sanctions pĂ©nales Nouvel article L 242-7 C Conso Le fait d’exiger ou d’obtenir du client, en infraction aux dispositions de l’article L 221-10 une contrepartie, un engagement ou d’effectuer des prestations de services avant l’expiration du dĂ©lai de sept jours Ă  compter de la conclusion du contrat hors Ă©tablissement est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 150 000 euros. » Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-5 Ă  L 242-9 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-23 C Conso Sous-section 3 Sanctions administratives Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-10 Ă  L 242-14 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-22 et L 121-22-1 C Conso Section 2 Dispositions particuliĂšres aux contrats conclus Ă  distance Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-15 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-30 II ali 1 in fine C Conso Section 3 Opposition au dĂ©marchage tĂ©lĂ©phonique Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-16 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation L 121-22-1 C Conso Section 4 RĂšgles spĂ©cifiques Ă  des contrats ayant un objet particulier Sous-section 1 Contrats relatifs au gaz de pĂ©trole liquĂ©fiĂ© Non traitĂ© Sous-section 2 Contrats de services de communications Ă©lectroniques I – Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-19 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-84-1 in fine C Conso II – Sanctions administratives Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-20 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-85-1 C Conso Sous-section 3 Services accessibles par l’intermĂ©diaire des opĂ©rateurs de communications Ă©lectroniques Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-21 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-49 C Conso Sous-section 4 Contrats conclus dans les foires et salons Non traitĂ© Sous-section 5 Transport et automobile Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-24 et L 242-25 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-119 C Conso Sous-section 6 Contrats d’utilisation de biens Ă  temps partagĂ©, contrats de produit de vacances Ă  long terme, contrats de revente et contrats d’échange I – Sanctions civiles Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-26 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 121-79-1 in fine C Conso II – Sanctions pĂ©nales Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 242-27 Ă  L 242-31 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation – Art L 121-79-2 C Conso – Art L 121-79-3 C Conso – Art L 121-79-4 C Conso Sous-section 7 Contrats de courtage matrimonial Non traitĂ© Sous-section 8 Contrats d’achat de mĂ©taux prĂ©cieux Non traitĂ© Sous-section 9 Contrats dans le domaine bancaire, financier et des assurances Non traitĂ© Sous-section 10 Enseignement Non traitĂ© Sous-section 11 Contrats de prestations de soins mĂ©dicaux Non traitĂ© Sous-section 12 Contrats de services funĂ©raires Non traitĂ© Titre V Dispositions relatives Ă  l’Outre-mer Non traitĂ© Livre III CrĂ©dit Non traitĂ© Livre IV ConformitĂ© et sĂ©curitĂ© des produits et services Titre 1er CONFORMITE Chapitre 1er Obligation gĂ©nĂ©rale de conformitĂ© Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 411-1 et L 411-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 212-1 et Art L 217-5 C Conso Chapitre 2 Mesures d’application Section 1 Mesures gĂ©nĂ©rales Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 412-1 et L 412-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 214-1 et L 214-3 C Conso Section 2 Mesures spĂ©cifiques Nouveaux articles Art L 412-3 C Conso Les conditions dans lesquelles la dĂ©claration nutritionnelle obligatoire prĂ©vue par le rĂšglement UE n° 1169/2011 du Parlement europĂ©en et du Conseil, du 25 octobre modifiĂ© concernant l’information des consommateurs sur les denrĂ©es alimentaires, modifiant les rĂšglements CE n° 1924/2006 et CE n° 1925/2006 du Parlement europĂ©en et du Conseil et abrogeant la directive 87/250/CEE de la Commission, la directive 90/496/CEE du Conseil, la directive 1999/10/CE de la Commission, la directive 2000/13/CE du Parlement europĂ©en et du Conseil, les directives 2002/67/CE et 2008/5/CE de la Commission et le rĂšglement CE n° 608/2004 de la Commission peut ĂȘtre accompagnĂ©e d’une prĂ©sentation ou d’une expression complĂ©mentaire sont fixĂ©es Ă  l’article L. 3232-8 du code de la santĂ© publique. » Art L 412-4 C Conso Sans prĂ©judice des dispositions spĂ©cifiques relatives au mode d’indication de l’origine des denrĂ©es alimentaires, l’indication du pays d’origine est obligatoire pour les produits agricoles et alimentaires et les produits de la mer, Ă  l’état brut ou transformĂ©. La liste des produits concernĂ©s et les modalitĂ©s d’application de l’indication de l’origine mentionnĂ©e au premier alinĂ©a sont fixĂ©es par dĂ©cret en Conseil d’Etat aprĂšs que la Commission europĂ©enne a dĂ©clarĂ© compatible avec le droit de l’Union europĂ©enne l’obligation prĂ©vue au prĂ©sent article. » Art L 412-5 C Conso Sans prĂ©judice des dispositions spĂ©cifiques relatives Ă  l’indication de l’origine des denrĂ©es alimentaires, l’indication du pays d’origine est obligatoire pour toutes les viandes et pour tous les produits agricoles et alimentaires Ă  base de viande ou contenant en tant qu’ingrĂ©dient de la viande, Ă  l’état brut ou transformĂ©. Les modalitĂ©s d’application de l’indication de l’origine mentionnĂ©e au premier alinĂ©a sont fixĂ©es par dĂ©cret en Conseil d’Etat aprĂšs que la Commission europĂ©enne a dĂ©clarĂ© compatible avec le droit de l’Union europĂ©enne l’obligation prĂ©vue au prĂ©sent article. » Chapitre 3 Falsification et infractions relatives aux produits AmĂ©lioration des Art L 213-1 Ă  L 213-4 C Conso Nouveaux articles Art L 413-1 C Conso Il est interdit 1° De falsifier des produits servant Ă  l’alimentation humaine ou animale, des boissons et des produits agricoles ou naturels destinĂ©s Ă  ĂȘtre vendus ; 2° D’exposer, de mettre en vente ou de vendre des produits servant Ă  l’alimentation humaine ou animale, des boissons et des produits agricoles ou naturels, sachant qu’ils sont falsifiĂ©s, corrompus ou toxiques ; 3° D’exposer, de mettre en vente ou de vendre, en connaissant leur destination, des produits, objets ou appareils propres Ă  effectuer la falsification des produits servant Ă  l’alimentation humaine ou animale, des boissons ou des produits agricoles ou naturels ; 4° D’inciter Ă  l’emploi des produits, objets ou appareils mentionnĂ©s au 3° par le moyen de brochures, circulaires, prospectus, affiches, annonces ou instructions quelconques. L’infraction est constituĂ©e mĂȘme au cas oĂč la falsification nuisible est connue de l’acheteur ou du consommateur. » Art L 413-2 C Conso Il est interdit de dĂ©tenir, sans motif lĂ©gitime, dans tous les lieux de fabrication, de production, de conditionnement, de stockage, de dĂ©pĂŽt ou de vente, dans les vĂ©hicules utilisĂ©s pour le transport des marchandises, ainsi que dans les lieux oĂč sont hĂ©bergĂ©s ou abattus les animaux dont la viande ou les produits sont destinĂ©s Ă  l’alimentation humaine ou animale 1° Des poids ou instruments de mesure faux ou autres appareils inexacts servant au pesage ou au mesurage des marchandises ; 2° Des produits servant Ă  l’alimentation humaine ou animale, des boissons, des produits agricoles ou naturels dont le dĂ©tenteur sait qu’ils sont falsifiĂ©s, corrompus ou toxiques ; 3° Des produits, objets ou appareils propres Ă  effectuer la falsification des produits servant Ă  l’alimentation humaine ou animale, des boissons ou des produits agricoles ou naturels. » Art L 413-3 C Conso Les dispositions des articles L. 413-1 et L. 413-2 ne sont pas applicables aux fruits frais et lĂ©gumes frais, fermentĂ©s ou corrompus. » Art L 413-4 C Conso Il est interdit d’apposer ou de faire apparaĂźtre par addition, retranchement ou par une altĂ©ration quelconque sur des produits, de fausses indications concernant le nom du fabricant, la raison sociale ou le lieu de fabrication. » Art L 413-5 C Conso Il est interdit Ă  tout professionnel d’exposer ou de mettre en vente des produits marquĂ©s de noms faux ou altĂ©rĂ©s. » Art L 413-6 C Conso Il est interdit de supprimer, masquer, altĂ©rer ou modifier frauduleusement de quelque façon que ce soit, les noms, signatures, monogrammes, lettres, chiffres, numĂ©ros de sĂ©rie, emblĂšmes, signes de toute nature apposĂ©s ou intĂ©grĂ©s sur ou dans les marchandises et servant Ă  les identifier de maniĂšre physique ou Ă©lectronique. » Art L 413-7 C Conso Il est interdit d’exposer, mettre en vente, vendre ou dĂ©tenir dans des locaux utilisĂ©s Ă  des fins professionnelles, des marchandises dont les signes d’identification ont Ă©tĂ© altĂ©rĂ©s. » Art L 413-8 C Conso Il est interdit, sur des produits naturels ou fabriquĂ©s, dĂ©tenus ou transportĂ©s en vue de la vente, mis en vente ou vendus, d’apposer ou d’utiliser une marque de fabrique ou de commerce, un nom, un signe ou une indication quelconque de nature Ă  faire croire, s’ils sont Ă©trangers, qu’ils ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s en France ou qu’ils sont d’origine française et, dans tous les cas, qu’ils ont une origine diffĂ©rente de leur vĂ©ritable origine française ou Ă©trangĂšre. Toutefois, ces dispositions ne sont pas applicables lorsque le produit porte, en caractĂšres manifestement apparents, l’indication de la vĂ©ritable origine. En ce qui concerne les produits français, la raison sociale, le nom et l’adresse du vendeur ne constituent pas nĂ©cessairement une indication d’origine. » Art L 413-9 C Conso Il est interdit de faire croire Ă  l’origine française de produits Ă©trangers ou, pour tous produits, Ă  une origine diffĂ©rente de leur vĂ©ritable origine, par addition, retranchement ou par une altĂ©ration quelconque des mentions primitivement portĂ©es sur le produit, par des annonces, brochures, circulaires, prospectus ou affiches, par la production de factures ou de certificats d’origine mensongers, par une affirmation verbale ou par tout autre moyen. » Chapitre 4 Dispositions relatives Ă  certains Ă©tablissements Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 414-1 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 218-6 C Conso Titre II SECURITE Chapitre 1er Obligation gĂ©nĂ©rale de sĂ©curitĂ© Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 421-1 Ă  L 421-7 C Conso Nouvel article L 421-4 C Conso Les producteurs et les distributeurs prennent toutes mesures utiles pour contribuer au respect de l’ensemble des obligations de sĂ©curitĂ© prĂ©vues au prĂ©sent titre. » Aucun changement, simple renumĂ©rotation – Art L 221-1 – Art L 221-1-1 – Art L 222-1 – Art L 222-2 – Art L 222-3 Chapitre 2 Mesures d’application Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 422-1 Ă  L 422-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation – Art L 221-2 – Art L 221-3 – Art L 217-1-1 – Art L 221-11 Chapitre 3 Obligations des producteurs et des distributeurs Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 423-1 Ă  L 423-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation – Art L 221-1-2 – Art L 221-1-3 – Art L 221-1-4 Chapitre 4 Dispositions communes Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 424-1 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 216-12 C Conso Titre III VALORISATION DES PRODUITS ET SERVICES Chapitre 1er Appellations d’origine Section 1 DĂ©finition et condition d’utilisation Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 431-1 Ă  L 431-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-1 et L 115-16 C Conso Section 2 Utilisation du logo appellation d’origine contrĂŽlĂ©e » Nouvel article Art L 431-3 C Conso Un signe d’identification visuelle officiel, dĂ©nommĂ© logo appellation d’origine contrĂŽlĂ©e », au sens du 2 de l’article 6 ter de la convention de Paris du 20 mars 1883 pour la protection de la propriĂ©tĂ© industrielle, est utilisĂ© dans toute prĂ©sentation des produits agricoles et des denrĂ©es alimentaires bĂ©nĂ©ficiant d’une appellation d’origine contrĂŽlĂ©e, Ă  l’exception des vins, des boissons spiritueuses et des produits intermĂ©diaires. Le modĂšle du logo officiel et ses modalitĂ©s d’utilisation sont dĂ©terminĂ©s par dĂ©cret en Conseil d’Etat, aprĂšs consultation de l’Institut national de l’origine et de la qualitĂ© mentionnĂ© Ă  l’article L. 642-5 du code rural et de la pĂȘche maritime. » Section 3 Protection administrative Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 431-4 Ă  L 431-5 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-2, L 115-3 et L 115-7 C Conso Section 4 Protection judiciaire Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 431-6 Ă  L 431-7 C Conso Nouvel article Art L 431-7 C Conso Les personnes, syndicats et associations mentionnĂ©s aux deux premiers alinĂ©as de l’article L. 431-6 qui se prĂ©tendent lĂ©sĂ©s par les faits prohibĂ©s par les articles L. 431-2 et L. 431-4 peuvent se constituer partie civile conformĂ©ment aux dispositions du code de procĂ©dure pĂ©nale. » Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-8 Chapitre 2 Autres signes d’identification de l’origine et de la qualitĂ© Section 1 Label rouge Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 432-1 Ă  L 432-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-19 et L 115-20 C Conso Section 2 Appellation d’origine protĂ©gĂ©e, indication gĂ©ographique protĂ©gĂ©e, spĂ©cialitĂ© traditionnelle garantie Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 432-3 Ă  L 432-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-21 et L 115-22 C Conso Section 3 Agriculture biologique Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 432-5 Ă  L 432-6 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-23 et L 115-24 C Conso Section 4 Utilisation simultanĂ©e d’une marque et d’un mode de valorisation Nouvel article Art L 432-7 C Conso Les conditions d’utilisation simultanĂ©e, pour l’étiquetage d’une denrĂ©e alimentaire ou d’un produit agricole non alimentaire et non transformĂ©, Ă  l’exception des vins, des boissons spiritueuses et des produits intermĂ©diaires, d’une marque commerciale et d’une rĂ©fĂ©rence Ă  l’un des modes de valorisation mentionnĂ©s Ă  l’article L. 640-2 du code rural et de la pĂȘche maritime, sont prĂ©cisĂ©es par dĂ©cret en Conseil d’Etat. » Chapitre 3 Certification de conformitĂ© Section 1 Produits agricoles et denrĂ©es alimentaires Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 433-1 Ă  L 433-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-25 et L 115-26 C Conso Section 2 Services et produits autres qu’agricoles, forestiers, alimentaires ou de la mer Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 433-3 Ă  L 433-4 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-27 Ă  L 115-30 et Art L 115-32 Ă  L 115-33 C Conso Titre IV FRAUDE Chapitre unique Tromperies Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 441-1 Ă  L 441-2 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 213-1 et L 213-4-1 C Conso Titre V SANCTIONS Chapitre 1er ConformitĂ© Section 1 Falsifications Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 451-1 Ă  L 451-8 C Conso Nouvel article Art L 451-8 C Conso Le dĂ©faut de diffusion dans le dĂ©lai imparti des messages prĂ©vus Ă  l’article L. 451-7 est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Aucun changement, simple renumĂ©rotation – Art L 213-1 – Art L 213-2 – Art L 213-4 – Art L 213-6 – Art L 216-8 Section 2 Infractions relatives aux produits Nouveaux articles Nouvelles sanctions correspondant aux nouvelles interdictions Art L 451-9 C Conso La violation des interdictions prĂ©vues Ă  l’article L. 413-4 est punie d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Art L 451-10 C Conso La violation des interdictions prĂ©vues Ă  l’article L. 413-5 est punie d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Art L 451-11 C Conso La violation des interdictions prĂ©vues Ă  l’article L. 413-6 est punie d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Art L 451-12 C Conso La violation des interdictions prĂ©vues Ă  l’article L. 413-7 est punie d’une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 150 000 euros. » Art L 451-13 C Conso La violation des interdictions prĂ©vues Ă  l’article L. 413-8 est punie d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Art L 451-14 C Conso La violation des interdictions prĂ©vues Ă  l’article L. 413-9 est punie d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Art L 451-15 C Conso Les personnes physiques coupables des dĂ©lits punis aux articles L. 451-9 Ă  L. 451-14 encourent Ă©galement Ă  titre de peines complĂ©mentaires l’interdiction, suivant les modalitĂ©s prĂ©vues Ă  l’article 131-27 du code pĂ©nal, soit d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activitĂ© professionnelle ou sociale dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise, soit d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gĂ©rer ou de contrĂŽler Ă  un titre quelconque, directement ou indirectement, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une sociĂ©tĂ© commerciale. Ces interdictions d’exercice ne peuvent excĂ©der une durĂ©e de cinq ans. Elles peuvent ĂȘtre prononcĂ©es cumulativement. Les personnes morales dĂ©clarĂ©es responsables pĂ©nalement, dans les conditions prĂ©vues Ă  l’article 121-2 du code pĂ©nal, des dĂ©lits punis aux articles L. 451-9 Ă  L. 451-14 encourent, outre l’amende suivant les modalitĂ©s prĂ©vues Ă  l’article 131-38 du mĂȘme code, les peines prĂ©vues aux 2° Ă  9° de l’article 131-39 de ce code. L’interdiction mentionnĂ©e au 2° du mĂȘme article 131-39 porte sur l’activitĂ© dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise. Les peines prĂ©vues aux 2° Ă  7° de cet article ne peuvent ĂȘtre prononcĂ©es que pour une durĂ©e de cinq ans au plus. » Art L 451-16 C Conso En cas de condamnation pour les faits punis aux articles L. 451-9 Ă  L. 451-12, le tribunal peut en outre ordonner l’affichage et la diffusion du jugement dans les conditions prĂ©vues Ă  l’article 131-35 du code pĂ©nal. » Section 3 Dispositions relatives Ă  certains Ă©tablissements Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 451-17 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 218-7 C Conso Chapitre 2 SĂ©curitĂ© Nouveaux articles Art L 452-1 C Conso Le fait d’exporter vers un pays tiers Ă  l’Union europĂ©enne une denrĂ©e alimentaire prĂ©judiciable Ă  la santĂ© ou un aliment pour animaux qui est dangereux, en mĂ©connaissance des dispositions de l’article 12 du rĂšglement CE n° 178/2002 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire, instituant l’AutoritĂ© europĂ©enne de sĂ©curitĂ© des aliments et fixant des procĂ©dures relatives Ă  la sĂ©curitĂ© des denrĂ©es alimentaires est puni d’une peine d’emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 600 000 euros. Ce montant peut ĂȘtre portĂ©, de maniĂšre proportionnĂ©e aux avantages tirĂ©s du dĂ©lit, Ă  10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculĂ© sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus Ă  la date des faits. » Art L 452-2 C Conso Les personnes physiques coupables du dĂ©lit puni Ă  l’article L. 452-1 encourent Ă©galement Ă  titre de peines complĂ©mentaires l’interdiction, suivant les modalitĂ©s prĂ©vues par l’article 131-27 du code pĂ©nal, soit d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activitĂ© professionnelle ou sociale dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise, soit d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gĂ©rer ou de contrĂŽler Ă  un titre quelconque, directement ou indirectement, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une sociĂ©tĂ© commerciale. Ces interdictions d’exercice peuvent ĂȘtre prononcĂ©es cumulativement. Les personnes morales dĂ©clarĂ©es responsables pĂ©nalement, dans les conditions prĂ©vues par l’article 121-2 du code pĂ©nal, du dĂ©lit puni Ă  l’article L. 452-1 encourent, outre l’amende suivant les modalitĂ©s prĂ©vues par l’article 131-38 du code pĂ©nal, les peines prĂ©vues par les 2° Ă  9° de l’article 131-39 du mĂȘme code. L’interdiction mentionnĂ©e au 2° de l’article 131-39 du code pĂ©nal porte sur l’activitĂ© dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise. » Art L 452-3 C Conso En cas de condamnation pour les faits rĂ©primĂ©s Ă  l’article L. 452-1, le tribunal peut prononcer en outre 1° L’affichage et la diffusion de la dĂ©cision dans les conditions prĂ©vues Ă  l’article 131-35 du code pĂ©nal ; 2° La diffusion d’un ou plusieurs messages. Le jugement fixe les termes de ces messages et les modalitĂ©s de leur diffusion et impartit Ă  la personne condamnĂ©e un dĂ©lai pour y faire procĂ©der ; en cas de carence, il est procĂ©dĂ© Ă  cette diffusion Ă  la diligence du ministĂšre public aux frais de la personne condamnĂ©e ; 3° Le retrait des produits sur lesquels a portĂ© l’infraction et, dans les mĂȘmes conditions, l’interdiction de la prestation de services. Lorsque l’affichage est ordonnĂ© Ă  la porte des magasins de la personne condamnĂ©e, l’exĂ©cution du jugement ne peut ĂȘtre entravĂ©e par la vente du fonds de commerce rĂ©alisĂ©e postĂ©rieurement Ă  la premiĂšre dĂ©cision qui a ordonnĂ© l’affichage. » Art L 452-4 C Conso Le dĂ©faut de diffusion dans le dĂ©lai imparti des messages prĂ©vus Ă  l’article L. 452-3 est puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros. » Art L 452-5 C Conso Le fait, pour un exploitant, de ne pas mettre en Ɠuvre les procĂ©dures de retrait ou de rappel prĂ©vues par les articles 19 ou 20 du rĂšglement n° 178/2002 du Parlement europĂ©en et du Conseil du 28 janvier 2002 Ă©tablissant les principes gĂ©nĂ©raux et les prescriptions gĂ©nĂ©rales de la lĂ©gislation alimentaire, instituant l’AutoritĂ© europĂ©enne de sĂ©curitĂ© des aliments et fixant des procĂ©dures relatives Ă  la sĂ©curitĂ© des denrĂ©es alimentaires, alors qu’il a connaissance qu’un produit ou une denrĂ©e alimentaire, autre qu’un produit d’origine animale ou une denrĂ©e en contenant, qu’il a importĂ©, produit, transformĂ© ou distribuĂ© est prĂ©judiciable Ă  la santĂ© humaine ou qu’un aliment pour animaux autre qu’un aliment pour animaux d’origine animale ou contenant des produits d’origine animale qu’il a importĂ©, produit, transformĂ© ou distribuĂ© est dangereux, est puni d’une peine d’emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 600 000 euros. Ce montant peut ĂȘtre portĂ©, de maniĂšre proportionnĂ©e aux avantages tirĂ©s du dĂ©lit, Ă  10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculĂ© sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus Ă  la date des faits. » Art L 452-6 C Conso Les personnes physiques coupables du dĂ©lit puni Ă  l’article L. 452-5 encourent Ă©galement Ă  titre de peines complĂ©mentaires l’interdiction, suivant les modalitĂ©s prĂ©vues Ă  l’article 131-27 du code pĂ©nal, soit d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activitĂ© professionnelle ou sociale dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise, soit d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gĂ©rer ou de contrĂŽler Ă  un titre quelconque, directement ou indirectement, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une sociĂ©tĂ© commerciale. Ces interdictions d’exercice ne peuvent excĂ©der une durĂ©e de cinq ans. Elles peuvent ĂȘtre prononcĂ©es cumulativement. Les personnes morales dĂ©clarĂ©es responsables pĂ©nalement, dans les conditions prĂ©vues Ă  l’article 121-2 du code pĂ©nal, du dĂ©lit puni Ă  l’article L. 452-5 encourent, outre l’amende suivant les modalitĂ©s prĂ©vues Ă  l’article 131-38 du code pĂ©nal, les peines prĂ©vues aux 2° Ă  9° de l’article 131-39 du mĂȘme code. L’interdiction mentionnĂ©e au 2° du mĂȘme article 131-39 porte sur l’activitĂ© dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise. Les peines prĂ©vues aux 2° Ă  7° de cet article ne peuvent ĂȘtre prononcĂ©es que pour une durĂ©e de cinq ans au plus. » Chapitre 3 Valorisation des produits et services Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 453-1 Ă  L 453-10 C Conso Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 115-16 C Conso Chapitre 4 Fraudes Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 454-1 Ă  L 454-7 C Conso Nouveaux articles Art L 454-6 C Conso Le dĂ©lit prĂ©vu Ă  l’article L. 441-2 est punie d’une peine de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 300 000 euros. Le montant de l’amende peut ĂȘtre portĂ©, de maniĂšre proportionnĂ©e aux avantages tirĂ©s du dĂ©lit, Ă  5 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculĂ© sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus Ă  la date des faits. Les personnes physiques encourent Ă©galement Ă  titre de peines complĂ©mentaires l’interdiction, suivant les modalitĂ©s prĂ©vues par l’article 131-27 du code pĂ©nal, soit d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activitĂ© professionnelle ou sociale dans l’exercice ou Ă  l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a Ă©tĂ© commise, soit d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gĂ©rer ou de contrĂŽler Ă  un titre quelconque, directement ou indirectement, pour leur propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une sociĂ©tĂ© commerciale. Ces interdictions d’exercice peuvent ĂȘtre prononcĂ©es cumulativement. » Art L 454-7 C Conso En cas de condamnation pour les dĂ©lits punis aux articles L. 454-1 Ă  L. 454-3 et L. 454-6, le tribunal peut prononcer en outre 1° L’affichage et la diffusion de la dĂ©cision dans les conditions Ă  l’article 131-35 du code pĂ©nal ; 2° La diffusion d’un ou plusieurs messages. Le jugement fixe les termes de ces messages et les modalitĂ©s de leur diffusion et impartit Ă  la personne condamnĂ©e un dĂ©lai pour y faire procĂ©der ; en cas de carence, il est procĂ©dĂ© Ă  cette diffusion Ă  la diligence du ministĂšre public aux frais de la personne condamnĂ©e ; 3° Le retrait des produits sur lesquels a portĂ© l’infraction et, dans les mĂȘmes conditions, l’interdiction de la prestation de services. Lorsque l’affichage est ordonnĂ© Ă  la porte des magasins de la personne condamnĂ©e, l’exĂ©cution du jugement ne peut ĂȘtre entravĂ©e par la vente du fonds de commerce rĂ©alisĂ©e postĂ©rieurement Ă  la premiĂšre dĂ©cision qui a ordonnĂ© l’affichage. » Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 213-1 ; L 213-2 et L 213-2-1 C Conso Chapitre 5 Dispositions communes Texte ordonnance Texte Code de la consommation Art L 455-2 C Conso Nouvel article Art L 455-1 C Conso La suspension de commercialisation des marchandises qui ont donnĂ© lieu Ă  des poursuites pour infraction aux dispositions des titres I, II et IV et des textes pris pour leur application peut ĂȘtre ordonnĂ©e par le juge d’instruction ou le tribunal saisi des poursuites. La mesure est exĂ©cutoire nonobstant appel. MainlevĂ©e peut en ĂȘtre donnĂ©e par la juridiction qui l’a ordonnĂ©e ou qui est saisie du dossier. La mesure cesse d’avoir effet en cas de dĂ©cision de non-lieu ou de relaxe. Les dĂ©cisions statuant sur les demandes de mainlevĂ©e peuvent faire l’objet d’un recours devant la chambre de l’instruction ou devant la cour d’appel selon qu’elles ont Ă©tĂ© prononcĂ©es par un juge d’instruction ou par le tribunal saisi des poursuites. La chambre de l’instruction ou la cour d’appel statue dans un dĂ©lai d’un mois Ă  compter de la date de la dĂ©cision frappĂ©e d’appel. Si la chambre de l’instruction ou la cour d’appel n’a pas statuĂ© dans ce dĂ©lai, et au plus tard dans le dĂ©lai de quarante jours du prononcĂ© de la dĂ©cision, les mesures ordonnĂ©es cesseront de plein droit. » Aucun changement, simple renumĂ©rotation Art L 213-5 C Conso Titre VI Dispositions relatives Ă  l’outre-mer Non traitĂ© Livre V Pouvoirs d’enquĂȘte et suites donnĂ©es aux contrĂŽles Non traitĂ© RECOMMANDÉ POUR VOUS Free Mobile € d'amende pour violation du RGPDWish la plateforme rĂ©plique face Ă  son dĂ©rĂ©fĂ©rencementIncendie OVH indemnisation des pertes de donnĂ©esRĂ©forme de la procĂ©dure civile les 5 points Ă  retenirLes 4 points Ă  retenir de la rĂ©forme du droit des marques
LenumĂ©ro de tĂ©lĂ©phone du service client doit ĂȘtre indiquĂ© dans les CGV et dans les correspondances. Il ne peut ĂȘtre surtaxĂ© (article L. 121-16 du code de la consommation). Sachez que le professionnel ne peut pas se contenter d’indiquer un dĂ©lai d’expĂ©dition ou une date de livraison indicatifs.
Revues Numéro de revue Numéro de page Type de gazette spécialisée Revues Les critÚres de recherche sélectionnés ne retournent pas de numéro de revues. Jurisprudence Juridiction Formation Numéro de décision Numéro ECLI Jurisprudence Les critÚres de recherche sélectionnés ne retournent pas de décisions de Jurisprudence. Formules Joly Type de société Type d'acte Formules Joly Les critÚres de recherche sélectionnés ne retournent pas de formules. Codes Titre du code Numéro d'article Codes Les critÚres de recherche sélectionnés ne retournent pas de codes.
CitĂ©par Art. 9, LOI n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative Ă  la consommation (1) AbrogĂ© par Art. 34, Ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative Ă  la partie lĂ©gislative du code de la consommation. CitĂ© par Art. L121-98, Code de la consommation. CitĂ© par Art. L311-37, Code de la consommation. CitĂ© par Art. L311-40, Code de la Si l’on parle beaucoup des droits des consommateurs dans leurs relations avec les opĂ©rateurs tĂ©lĂ©phoniques, le rĂ©gime applicable aux professionnels qui recourent Ă  des services de communication Ă©lectronique est plus mĂ©connu. Ces derniers ne sont pourtant pas sans protection. En effet, si le Code de la consommation ne leur est pas applicable par principe, le lĂ©gislateur a toutefois Ă©tendu aux professionnels et aux micro-entreprises certaines dispositions propres aux consommateurs. Il convient donc de recenser les mesures qui pourront le cas Ă©chĂ©ant ĂȘtre invoquĂ©es par une entreprise et un professionnel dans le cadre de son activitĂ©. En outre, les professionnels pourront utilement se prĂ©valoir des dispositions du Code civil et des principes du droit commun pour demander la rĂ©siliation ou la nullitĂ© du contrat qu’ils ont souscrit dans certains cas, voire des dommages-intĂ©rĂȘts. Il paraĂźt donc opportun de faire un Ă©tat des lieux des dispositions qui pourront utilement ĂȘtre invoquĂ©es par un professionnel afin de se protĂ©ger contre des professionnels de la tĂ©lĂ©phonie » dont le service serait dĂ©faillant. I- La protection bĂ©nĂ©ficiant Ă  tout professionnel. A- Les pratiques commerciales trompeuses. Tout professionnel peut se prĂ©valoir des articles L121-1 I et L121-1-1 du Code de la consommation qui interdisent les pratiques commerciales trompeuses, et parmi elles, la publicitĂ© trompeuse. Celle-ci repose sur des allĂ©gations, indications ou prĂ©sentations fausses ou de nature Ă  induire en erreur et portant sur des Ă©lĂ©ments particuliers tels que l’existence, la nature ou les caractĂ©ristiques essentielles d’un bien. Peu importe qu’un contrat soit effectivement conclu Ă  la suite d’une telle publicitĂ© ou que le consommateur ait effectivement Ă©tĂ© trompĂ©, mais il suffit qu’une telle pratique soit susceptible de l’avoir trompĂ©. Attention toutefois Ă  distinguer l’exagĂ©ration commerciale de la vĂ©ritable tromperie. En effet, seule la seconde peut entrainer la nullitĂ© du contrat [1]. Si un contrat est conclu sur la foi d’arguments trompeurs, la victime peut contester son engagement en invoquant la pratique commerciale trompeuse. Il est aussi possible de porter plainte auprĂšs du procureur de la RĂ©publique ou d’informer les agents de la DGCCRF, de telles pratiques Ă©tant passibles d’une peine allant jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et d’amende. B- Les dispositions du droit commun des contrats. Par la conclusion du contrat, l’opĂ©rateur s’engage et est donc soumis Ă  toutes les dispositions du Code civil rĂ©glant les relations contractuelles. Il est ainsi tenu d’exĂ©cuter la convention de bonne foi il doit respecter les dĂ©lais fixĂ©s dans celle-ci, comme le dĂ©lai de mise en service de la ligne. De plus, il est soumis Ă  une obligation de rĂ©sultat [2], c’est-Ă -dire qu’il engage sa responsabilitĂ© s’il n’atteint pas le rĂ©sultat dĂ©terminĂ© par le contrat qui est, pour un opĂ©rateur, d’assurer le bon fonctionnement de ses services et ce, mĂȘme dans le cas d’une impossibilitĂ© technique qui relĂšverait d’une cause extĂ©rieure. Il ne peut s’exonĂ©rer qu’en raison d’un cas de force majeure. L’obligation de rĂ©sultat vaut pour la mise en service, mais aussi en cours de contrat. Ainsi, si un problĂšme technique tel que des dĂ©connexions intempestives, un dĂ©bit lent, un grĂ©sillement sur la ligne surgit et qu’il ne provient pas de l’équipement ou de l’utilisation que l’utilisateur fait du rĂ©seau, il y a violation de cette obligation de rĂ©sultat. L’abonnĂ© peut alors rĂ©clamer, en fonction de la gravitĂ© du manquement, la rĂ©siliation du contrat aux torts de l’opĂ©rateur » et, au minimum, obtenir le remboursement de la somme correspondant Ă  la pĂ©riode pendant laquelle il n’a pas eu accĂšs au service. Il peut aussi demander des dommages-intĂ©rĂȘts s’il prouve un prĂ©judice dĂ©coulant du manquement Ă  l’obligation de rĂ©sultat de l’opĂ©rateur. C- Les dispositions propres Ă  la vente de biens. Si du matĂ©riel a Ă©tĂ© achetĂ©, tels que des tĂ©lĂ©phones, ceux-ci doivent ĂȘtre conformes d’une part, Ă  ce qui a Ă©tĂ© convenu dans le contrat en vertu de l’article 1604 du Code Civil, et d’autre part, Ă  la destination normale de la chose. D’aprĂšs l’article 1641 du Code Civil, le vendeur est donc tenu de garantir l’acheteur en cas de dĂ©fauts cachĂ©s de la chose vendue, si ces dĂ©fauts la rendent impropre Ă  l’usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l’acheteur, s’il les avait connus, ne l’aurait pas acquise ou ne l’aurait pas acquise Ă  ce prix. D- Les dispositions permettant la conservation du numĂ©ro fixe et mobile. Si le professionnel rĂ©silie son contrat avant la fin de la pĂ©riode d’engagement, il peut ĂȘtre contraint Ă  verser Ă  l’opĂ©rateur les mensualitĂ©s restantes. Toutefois, mĂȘme en cas de rĂ©siliation anticipĂ©e, il peut demander gratuitement Ă  conserver son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone fixe ou mobile s’il change d’opĂ©rateur Art L. 44, I du Code des Postes et des Communications Electroniques. L’ancien opĂ©rateur ne peut pas facturer la portabilitĂ© du numĂ©ro, seul le nouvel opĂ©rateur peut le faire Ă  un tarif non dissuasif, mais une telle facturation est trĂšs rare en pratique. Tout retard ou abus dans la prestation de conservation du numĂ©ro donne lieu Ă  indemnisation de l’abonnĂ©. Pour faciliter la portabilitĂ©, l’ARCEP a imposĂ© la communication gratuite, par l’opĂ©rateur au client qui en fait la demande, du RIO RelevĂ© d’IdentitĂ© OpĂ©rateur associĂ© Ă  son numĂ©ro [3]. Mis en place en 2012 pour les numĂ©ros mobiles, le recours au RIO est dĂ©sormais possible, depuis le 1er octobre 2015, pour les numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone fixe [4]. II- La protection des micro-entreprises. Les entreprises dont le nombre de salariĂ©s employĂ©s est infĂ©rieur ou Ă©gal Ă  cinq peuvent bĂ©nĂ©ficier de certaines dispositions du Code de la consommation lorsque l’objet des contrats en cause n’entre pas dans le champ de leur activitĂ© principale. Les dispositions en question portent sur les contrats conclus hors Ă©tablissement » c’est-Ă -dire les contrats conclus ‱ en la prĂ©sence physique simultanĂ©e des parties dans un lieu qui n’est pas celui oĂč l’opĂ©rateur exerce son activitĂ© de maniĂšre habituelle, ‱ dans le lieu oĂč l’opĂ©rateur exerce son activitĂ© de maniĂšre habituelle mais immĂ©diatement aprĂšs avoir sollicitĂ© l’abonnĂ© dans un lieu diffĂ©rent oĂč les parties Ă©taient physiquement et simultanĂ©ment prĂ©sentes, ‱ pendant une excursion organisĂ©e par l’opĂ©rateur ayant pour but ou effet de promouvoir et de vendre des biens ou des services. Dans ces cas, le fournisseur est notamment soumis Ă  une obligation d’information prĂ©contractuelle et, en cas de litige, c’est Ă  lui de prouver l’information effective de l’abonnĂ©. Si cette obligation a Ă©tĂ© effectivement violĂ©e, elle susceptible d’ĂȘtre sanctionnĂ©e par une amende administrative ne pouvant excĂ©der pour les personnes morales. De plus, le nouvel abonnĂ© dispose d’un dĂ©lai de 14 jours pour se rĂ©tracter Art. du Code de la consommation, dĂ©lai qui court Ă  compter de la conclusion du contrat de fourniture de services ou de la livraison des biens. Les conditions, le dĂ©lai et les modalitĂ©s d’exercice de ce droit de rĂ©tractation figurent au titre de l’obligation d’information prĂ©contractuelle. La violation des dispositions relatives Ă  ce droit de rĂ©tractation est passible d’une amende ne pouvant excĂ©der pour les personnes morales. III- Les dispositions du Code de la Consommation, en pratique non applicables au professionnel. A- Les dispositions excluant purement et simplement les professionnels. Le Code de la consommation contient beaucoup de dispositions protectrices des consommateurs, mais il les limite aux personnes physiques agissant Ă  des fins qui n’entrent pas dans le cadre de leur activitĂ© commerciale, industrielle, artisanale ou libĂ©rale. A titre d’exemple, les professionnels ne peuvent bĂ©nĂ©ficier de l’obligation gĂ©nĂ©rale d’information prĂ©contractuelle Art. du Code de la consommation, de la protection particuliĂšre en cas de contrats conclus Ă  distance Art. Ă  du Code de la consommation, de celle contre le dĂ©marchage tĂ©lĂ©phonique Art. et du Code de la consommation ou encore de la garantie de conformitĂ© Art. du Code de la consommation. Toutefois, certains textes de ce code sont Ă©tendus aux professionnels, Ă  certaines conditions trĂšs strictes. B- Les dispositions applicables en cas de rapport indirect avec l’activitĂ© professionnelle. L’article du Code de la consommation qui rĂ©pute non Ă©crite les clauses abusives vise les contrats conclus entre professionnels et non-professionnels ou consommateurs ». La notion de non-professionnel a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e, dans le cadre de cet article, comme visant le professionnel contractant dans un domaine n’ayant pas de rapport direct avec son activitĂ© professionnelle. Ce rapport direct a cependant Ă©tĂ© apprĂ©ciĂ© de façon sĂ©vĂšre par la Cour de cassation qui a par exemple reconnu l’existence d’un rapport direct entre un contrat de location de matĂ©riel tĂ©lĂ©phonique et l’activitĂ© de fabrication de bracelets en cuir [5]. C- Les dispositions applicables aux personnes physiques exerçant une activitĂ© professionnelle. En 2008, la loi ChĂątel fait rĂ©fĂ©rence au non-professionnel » dans de nouveaux textes et notamment dans ceux portant sur les contrats de services de communications Ă©lectroniques. Cette notion de non-professionnel fait l’objet d’un dĂ©bat doctrinal. Si la Cour de cassation a considĂ©rĂ© que les personnes morales pouvaient ĂȘtre qualifiĂ©es de non-professionnel [6], elle a expressĂ©ment exclu les sociĂ©tĂ©s commerciales [7]. De plus, d’aprĂšs les travaux prĂ©paratoires de cette loi, la catĂ©gorie de non-professionnel vise Ă  protĂ©ger les professionnels qui sont en pratique placĂ©s dans une situation exactement semblable Ă  celle des consommateurs en ce qui concerne la gestion courante des contrats de service nĂ©cessaires Ă  l’exercice de leur activitĂ© ». A ce titre, le lĂ©gislateur a jugĂ© nĂ©cessaire d’assimiler aux consommateurs les personnes physiques agissant pour leurs besoins professionnels ». Ainsi, il nous semble que doivent pouvoir ĂȘtre qualifiĂ©s de non-professionnels les personnes morales n’exerçant pas d’activitĂ© professionnelle ainsi que les personnes physiques agissant pour leurs besoins professionnels. Ceux-ci pourraient alors bĂ©nĂ©ficier, pour les contrats conclus avec les fournisseurs de services de communication Ă©lectronique, d’une obligation d’information contractuelle Ă  la charge de l’opĂ©rateur, de l’interdiction de surtaxe des numĂ©ros de service aprĂšs-vente, service d’assistance technique ou service de rĂ©clamations et de l’encadrement des conditions d’engagement de l’abonnĂ©, tant sur la durĂ©e que sur les sommes dues en cas de rĂ©siliation anticipĂ©e Art. Ă  du Code de la consommation. Recommandez-vous cet article ? Donnez une note de 1 Ă  5 Ă  cet article L’avez-vous apprĂ©ciĂ© ? Notes de l'article [1] Crim. 21 mai 1984 n° [2] Cass. civ. I, 8 novembre 2007, pourvoi n° 05-20637 - Cass. civ. I, 19 novembre 2009, pourvoi n° 08-21645 tenu d’une obligation de rĂ©sultat quant aux services offerts, le fournisseur d’accĂšs ne pouvait s’exonĂ©rer de sa responsabilitĂ© Ă  l’égard de son client en raison d’une dĂ©faillance technique, hormis le cas de force majeure, c’est-Ă -dire d’un Ă©vĂ©nement prĂ©sentant un caractĂšre imprĂ©visible lors de la conclusion du contrat et irrĂ©sistible au moment de son exĂ©cution, ce que la dĂ©faillance technique relevĂ©e, mĂȘme Ă©manant d’un tiers, ne permettait pas de caractĂ©riser Ă  dĂ©faut d’imprĂ©visibilitĂ© ». [3] Article 5 II de la dĂ©cision n°2012-0576 de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation des communications Ă©lectroniques et des postes en date du 10 mai 2012 prĂ©cisant les modalitĂ©s d’application de la conservation des numĂ©ros mobiles Les opĂ©rateurs mobiles mettent notamment Ă  disposition des abonnĂ©s entreprises le RIO mobile correspondant Ă  chaque numĂ©ro mobile actif, soit sous forme Ă©lectronique par le biais d’espaces clients accessibles par le rĂ©seau internet, lorsqu’ils existent, soit par une mention sur le support de facturation correspondant Ă  la ligne mobile concernĂ©e. » [4] Article 22 de la dĂ©cision n° 2013-0830 de l’AutoritĂ© de rĂ©gulation des communications Ă©lectroniques et des postes en date du 25 juin 2013 prĂ©cisant les modalitĂ©s d’application de la conservation des numĂ©ros fixes. [5] Civ. 1Ăšre, 5 nov 1996, n° 94-18667. [6] Civ. 1Ăšre, 23 juin 2011. [7] Com. 2 dec 2013, n° Larticle L.121-6 du Code de la consommation dĂ©finit la pratique commerciale agressive comme un comportement commercial qui consiste Ă  solliciter de façon rĂ©pĂ©tĂ©e et insistante le consommateur ou en ayant recours Ă  une contrainte physique ou morale (violence) afin d'altĂ©rer sa libertĂ© de choix, d'obtenir son consentement ou d'entraver l'exercice des droits
l'application des dispositions de l'article R. 224-22, on entend par piĂšces issues de l'Ă©conomie circulaire 1° Les composants et Ă©lĂ©ments qui sont commercialisĂ©s par les centres de traitement de vĂ©hicules hors d'usage VHU agréés mentionnĂ©s au 3° de l'article R. 543-155 du code de l'environnement ou par des installations autorisĂ©es conformĂ©ment aux dispositions de l'article R. 543-161 du mĂȘme code, aprĂšs avoir Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s en vue de leur rĂ©utilisation au sens des dispositions de l'article L. 541-1-1 de ce code ; 2° Les composants et Ă©lĂ©ments remis en Ă©tat conformĂ©ment aux spĂ©cifications du fabricant commercialisĂ©s sous la mention “ Ă©change standard ” telle que dĂ©finie Ă  l'article 4 du dĂ©cret n° 78-993 du 4 octobre 1978 pris pour l'application de la loi du 1er aoĂ»t 1905 sur les fraudes et falsifications en matiĂšre de produits ou de services en ce qui concerne les vĂ©hicules automobiles. composants et Ă©lĂ©ments Ă©numĂ©rĂ©s au I sont commercialisĂ©s sous rĂ©serve de respecter la rĂ©glementation spĂ©cifique les rĂ©gissant, ainsi que l'obligation gĂ©nĂ©rale de sĂ©curitĂ© dĂ©finie par l'article L. 421-3.
Laloi du 17 mars 2014 relative Ă  la consommation a créé une liste d’opposition au dĂ©marchage tĂ©lĂ©phonique Ă  des fins commerciales. Cette liste sera effective au cours de l’automne 2015, aprĂšs dĂ©signation par le ministre de l’économie, de l’organisme chargĂ© de la gĂ©rer (article L. 121-34 du code de la consommation).
Qu’est-ce que le dĂ©lai de rĂ©tractation ? Le dĂ©lai de rĂ©tractation permet aux consommateurs de disposer d’un dĂ©lai de 14 jours pour changer d’avis en cas d’achat par internet, par tĂ©lĂ©phone, ou Ă  distance. Attention ! Le dĂ©lai de rĂ©tractation n’est cependant pas applicable pour tous les achats Ă  distance on parle juridiquement de contrats », prĂ©cisĂ©s dans l'article L221-28 du code de la Consommation. Vous pouvez consulter le dĂ©tails des achats contrats non concernĂ©s par le droit de rĂ©tractation ci-aprĂšs. À savoir Notez que pour les achats effectuĂ©s directement en magasin, le droit de rĂ©tractation n’est pas encadrĂ© par la loi. MĂȘme si beaucoup d'enseignes offrent la possibilitĂ© Ă  leurs clients d'Ă©changer leurs achats ou proposent un remboursement, elles n'ont aucune obligation de le faire. Aucun droit de rĂ©tractation n'est imposĂ© dans le cas d’un achat effectuĂ© dans une foire ou dans un salon. Liste des contrats ou achats pour lesquels le droit de rĂ©tractation ne peut pas ĂȘtre exercĂ© contrat de fourniture de services pleinement exĂ©cutĂ© avant la fin du dĂ©lai de rĂ©tractation et dont l'exĂ©cution a commencĂ© aprĂšs accord prĂ©alable exprĂšs du consommateur et renoncement exprĂšs Ă  son droit de rĂ©tractation contrat de fourniture de biens ou de services dont le prix dĂ©pend de fluctuations sur le marchĂ© financier contrat de fournitures de biens confectionnĂ©s selon vos spĂ©cifications et nettement personnalisĂ©s contrat de fourniture de biens susceptibles de se dĂ©tĂ©riorer ou de se pĂ©rimer rapidement contrat de biens qui ont Ă©tĂ© descellĂ©s par le consommateur aprĂšs la livraison et qui ne peuvent pas ĂȘtre renvoyĂ©s pour des raisons d'hygiĂšne ou de protection de la santĂ© contrat de fourniture de biens qui, aprĂšs avoir Ă©tĂ© livrĂ©s et de par leur nature, sont mĂ©langĂ©s de maniĂšre indissociable avec d'autres articles contrat de fourniture de boissons alcoolisĂ©es dont la livraison est diffĂ©rĂ©e au-delĂ  de 30 jours et dont la valeur convenue Ă  la conclusion du contrat dĂ©pend de fluctuations sur le marchĂ© Ă©chappant au contrĂŽle du professionnel contrat de travaux d'entretien ou de rĂ©paration Ă  rĂ©aliser en urgence au domicile de consommateur et expressĂ©ment sollicitĂ©s par lui, dans la limite des piĂšces de rechange et travaux strictement nĂ©cessaires pour rĂ©pondre Ă  l'urgence contrat de fourniture d'enregistrements audio ou vidĂ©o par exemple CD/DVD ou de logiciels informatiques lorsqu'ils ont Ă©tĂ© descellĂ©s par le consommateur aprĂšs la livraison contrat de fourniture d'un journal, d'un pĂ©riodique ou d'un magazine, sauf pour les contrats d'abonnement Ă  ces publications contrat conclus lors d'une enchĂšre publique contrat de prestations de services d'hĂ©bergement, autres que d'hĂ©bergement rĂ©sidentiel, de services de transport de biens, de locations de voitures, de restauration ou d'activitĂ©s de loisirs qui doivent ĂȘtre fournis Ă  une date ou Ă  une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e contrat de fourniture d'un contenu numĂ©rique non fourni sur un support matĂ©riel dont l'exĂ©cution a commencĂ© aprĂšs accord prĂ©alable exprĂšs du consommateur et renoncement exprĂšs Ă  son droit de rĂ©tractation Que doit-on comprendre par contrat ? Le dĂ©lai de rĂ©tractation s'exerce dans le cadre d'un contrat Ă  distance, Ă  la suite d'un dĂ©marchage tĂ©lĂ©phonique ou hors Ă©tablissement. L'article L221-1 du code de la Consommation dĂ©finit le contrat Ă  distance comme tout contrat conclu entre un professionnel et un consommateur, dans le cadre d'un systĂšme organisĂ© de vente ou de prestation de services Ă  distance, sans la prĂ©sence physique simultanĂ©e du professionnel et du consommateur, par le recours exclusif Ă  une ou plusieurs techniques de communication Ă  distance jusqu'Ă  la conclusion du contrat ». Jusqu'Ă  quand pouvez-vous utiliser votre droit de rĂ©tractation ? L'article L221-18 du code de la Consommation dispose que le dĂ©lai de 14 jours court Ă  compter du jour de la conclusion du contrat, pour les contrats de prestation des services [...] de la rĂ©ception du bien par le consommateur [...] ». Si vous avez effectuĂ© une commande avec plusieurs biens livrĂ©s ou dans le cas d'une commande d'un bien composĂ© de lots multiples, le dĂ©lai court Ă  compter de la rĂ©ception du dernier bien ou lot ou de la derniĂšre piĂšce. Pour les contrats prĂ©voyant la livraison rĂ©guliĂšre de biens, tels que l'abonnement Ă  des magazines par exemple, le dĂ©lai court Ă  compter de la rĂ©ception du premier bien. À savoir Le vendeur est tenu de vous informer si vous bĂ©nĂ©ficiez du droit de rĂ©tractation ou non. Si vous bĂ©nĂ©ficiez de ce droit, il doit prĂ©ciser les conditions, le dĂ©lai et les modalitĂ©s d'exercice de ce droit. Notez que si ce dernier ne vous a pas informĂ© de votre droit de rĂ©tractation, le dĂ©lai est prolongĂ© de 12 mois Ă  partir de la fin du dĂ©lai initial de rĂ©tractation. Si cette information vous est fournie pendant cette prolongation, le dĂ©lai est de nouveau de 14 jours. Il commence Ă  la date oĂč vous recevez l'information. Comment exercer votre droit de rĂ©tractation ? Un formulaire type de rĂ©tractation correspondant au modĂšle type dĂ©fini par l'annexe de l'article R221-1du Code de la consommation doit vous ĂȘtre obligatoirement fourni avec le contrat. Notez que vous pouvez l’utiliser pour faire valoir votre droit de rĂ©tractation mais vous pouvez aussi rĂ©diger vous-mĂȘme, sur papier libre, une dĂ©claration exprimant sans ambiguĂŻtĂ© votre volontĂ© de vous rĂ©tracter. Le formulaire ou votre dĂ©claration sur papier libre doit ĂȘtre adressĂ© au vendeur avant la fin du dĂ©lai des 14 jours. Vous n’avez pas Ă  justifier votre dĂ©cision. Le produit doit ensuite ĂȘtre retournĂ© au vendeur au maximum 14 jours aprĂšs avoir envoyĂ© votre rĂ©tractation. Les frais de renvoi sont en gĂ©nĂ©ral Ă  votre charge. À savoir Comme indiquĂ© ci-dessus, le vendeur Ă  l'obligation de vous fournir un formulaire type de rĂ©tractation. A dĂ©faut, l'institut national de la consommation INC met Ă  disposition, gratuitement, un modĂšle de courrier Ă  envoyer au vendeur pour utiliser votre droit de rĂ©traction notez que l'intitulĂ© du modĂšle mentionne le cas de l'achat d'un vĂȘtement, mais ce modĂšle peut ĂȘtre utilisĂ© pour tous les achats Ă  distance. Notez que le simple renvoi du bien sans dĂ©claration, ou le refus de recevoir la livraison, ne suffisent pas Ă  exprimer votre volontĂ© de vous rĂ©tracter. Comment allez-vous ĂȘtre remboursĂ© ? AprĂšs avoir exercĂ© votre droit Ă  la rĂ©tractation, vous serez remboursĂ© de la totalitĂ© du montant que vous avez versĂ© pour ce bien, ainsi que des frais de livraison, sans retard injustifiĂ©, et au plus tard dans les 14 jours Ă  compter de la date Ă  laquelle il est informĂ© de la dĂ©cision du consommateur de se rĂ©tracter » prĂ©cise l'article L221-24 du code de la Consommation. Le remboursement doit ĂȘtre effectuĂ© par le mĂȘme type de paiement que vous avez utilisĂ© lors de l'achat espĂšce, virement, carte bancaire..., sauf si vous donnez votre accord pour ĂȘtre remboursĂ© par un autre moyen de paiement n'occasionnant pas de frais supplĂ©mentaire pour vous. Que faire si le vendeur tarde Ă  vous rembourser ? Si vous rencontrez des difficultĂ©s avec le professionnel pour vous faire rembourser, vous pouvez le mettre en demeure. À cet effet, l'Institut national de la consommation INC propose sur son site internet un modĂšle de courrier pour mettre en demeure le vendeur de vous rembourser les sommes versĂ©es suite Ă  l'exercice de son droit de rĂ©traction. Sachez aussi qu'en cas de retard dans le remboursement, les sommes qui vous sont dues seront alors majorĂ©es en fonction du nombre de jours de retard les taux communiquĂ©s ci-dessous sont ceux en vigueur depuis le 1er janvier 2022 3,13 % si le remboursement intervient 10 jours maximum aprĂšs l'expiration des dĂ©lais de 5 % si le retard est compris entre 10 et 20 jours de 10 % si le retard est compris entre 20 et 30 jours de 20 % si le retard est compris entre 30 et 60 jours de 50 % entre 60 et 90 jours de 5 points supplĂ©mentaires par nouveau mois de retard dans la limite du doublement du prix du produit, puis au-delĂ  majorĂ© du taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal 3,12 %. À savoir Pendant les soldes, le droit de rĂ©tractation s’exerce dans les mĂȘmes conditions. Que faire si le vendeur refuse de vous rembourser ? Si malgrĂ© votre courrier de mise en demeure, le professionnel ne vous rembourse toujours pas, vous pouvez d'abord saisir une association de consommateurs ou la FĂ©dĂ©ration des entreprises de vente Ă  distance Fevad. Mais d'autres options sont mobilisables. Pour connaitre en dĂ©tail tous les recours possibles en cas de litige avec un commerçant suite Ă  un achat en ligne, consultez notre article Achats sur internet, que faire en cas de litige ? 1216, L. 121-28, L. 122-8 Ă  L. 122-10, L. 213-1 Ă  L. 213-5, L. 217-1 Ă  L. 217-3, L. 217-6 Ă  L. 217-10 du code de la consommation ; − l'une des infractions prĂ©vues aux articles L. 8221-1 et L. 8221-3 du code du travail ; Je n’ai pas Ă©tĂ© l'auteur de faits ayant donnĂ© lieu, depuis moins de cinq ans, Ă  une sanction disciplinaire ou Par Paul Benelli et Virgile Servant Volquin euros. C’est le montant de la transaction que Nabilla Benattia a conclu avec la DGCCRF Direction gĂ©nĂ©rale de la Concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes pour une opĂ©ration d’influence litigieuse diffusĂ©e en 2018. L’influenceuse avait fait la promotion d’un service de formation au trading de crypto-monnaies proposĂ© par un site internet sans mentionner explicitement que cette communication Ă©tait intĂ©ressĂ©e et non pas le fruit d’une expĂ©rience personnelle. Selon l’autoritĂ©, cela est assimilable Ă  une pratique commerciale trompeuse. Nabilla a coopĂ©rĂ© avec la DGCCRF pour aboutir Ă  cette transaction d’un montant calculĂ© par rapport aux bĂ©nĂ©fices retirĂ©s de l’opĂ©ration. Elle s’est d’ailleurs fendue d’un tweet sur le rĂ©seau social Twitter pour justifier ses actions L’absence d’un statut spĂ©cifique Influenceur L’influenceuse a raison de signaler que son activitĂ© ne dispose pas d’une rĂ©glementation stricte ». Pour rappel, une activitĂ© rĂ©glementĂ©e est une activitĂ© pour laquelle une loi ou un rĂšglement dĂ©termine les conditions d’accĂšs, d’exercice ou d’exploitation. Dans le domaine des mĂ©dias, les activitĂ©s suivantes sont rĂ©glementĂ©es La production, distribution, importation et exportation de films L’établissement et l’utilisation des stations radioĂ©lectriques privĂ©es L’activitĂ© d’influence, depuis son lancement en 2011/2012, a connu depuis un vĂ©ritable boom Ă©conomique. En 2021, le marchĂ© de l’influence est estimĂ© Ă  15 milliards d’euros et est en voie de consolidation. En effet, selon une Ă©tude de L’Argus de la Presse Un internaute sur trois suit au moins un influenceur sur les rĂ©seaux sociaux Trois followers sur quatre ont dĂ©jĂ  effectuĂ© un achat sous influence » 62% des followers ont entre 18 et 24 ans La jeunesse du public, qui dĂ©laisse d’ailleurs les mĂ©dias traditionnels comme la tĂ©lĂ©vision au bĂ©nĂ©fice des rĂ©seaux sociaux pourrait pousser le lĂ©gislateur Ă  se pencher sur la question et Ă  encadrer plus strictement les acteurs du secteur. En l’absence de rĂ©glementation dĂ©diĂ©e, il est important de prĂ©voir trĂšs spĂ©cifiquement dans les contrats de partenariat les obligations des parties et notamment de l’influenceur. Nous vous dĂ©taillons les points cruciaux de la rĂ©daction d’un contrat de partenariat dans cette vidĂ©o L’application du code de la consommation au marketing d’influence Ce qu’oublie Nabilla Benattia, c’est qu’en dĂ©pit de l’absence d’un statut spĂ©cifique, les autres dispositions protectrices des consommateurs trouvent toujours Ă  s’appliquer. A ce titre, il faut bien sĂ»r rappeler que les influenceurs sont susceptibles d’engager leur responsabilitĂ© pour les contenus qu’ils publient. L’influenceur a par exemple Une obligation de transparence quant au caractĂšre publicitaire du contenu qu’il diffuse Une responsabilitĂ© liĂ©e au contenu diffusĂ© L’AutoritĂ© de rĂ©gulation professionnelle de la publicitĂ© a par ailleurs publiĂ© le 12 septembre 2019 une infographie identifiant les bonnes pratiques Ă  adopter en tant qu’influenceur, en collaboration avec son adhĂ©rent Influence4You. Ainsi, la non-mention du caractĂšre publicitaire d’un post sur un rĂ©seau social expose l’influenceur Ă  deux ans d’emprisonnement et euros d’amende. En effet, l’article L121-3 du code de la consommation prĂ©voit que Une pratique commerciale est Ă©galement trompeuse si, compte tenu des limites propres au moyen de communication utilisĂ© et des circonstances qui l'entourent, elle omet, dissimule ou fournit de façon inintelligible, ambiguĂ« ou Ă  contretemps une information substantielle ou lorsqu'elle n'indique pas sa vĂ©ritable intention commerciale dĂšs lors que celle-ci ne ressort pas dĂ©jĂ  du contexte. » C’est sur ce fondement que la DGCCRF a sanctionnĂ© Mme Nabilla Benattia. L’amende retenue - la premiĂšre pour ce type de situation - semble ĂȘtre proportionnelle au produit de l’opĂ©ration, mais il n’est pas impossible que les amendes tendent Ă  ĂȘtre plus sĂ©vĂšres, notamment en cas de rĂ©cidive. Rajoutons que le caractĂšre trompeur de la pratique commerciale est prĂ©sumĂ© par les juges depuis un arrĂȘt de la Cour de cassation du 28 janvier 2020, dans un objectif affirmĂ© de protection du consommateur. Des rĂšgles spĂ©ciales pour la publicitĂ© sur les produits financiers PrĂ©cisons enfin que des rĂšgles supplĂ©tives ont vocation Ă  s’appliquer pour certains types de publicitĂ©. Ainsi, en matiĂšre de produits financiers, ce qui se rapproche de la publicitĂ© diffusĂ©e par Nabilla Benattia, l’article L533-12-7 du Code monĂ©taire et financier interdit tout sollicitation directe ou indirecte par voir Ă©lectronique pour les produits prĂ©sentant une des caractĂ©ristiques suivantes Lorsque le risque maximal liĂ© Ă  ce produit n’est pas connu lors de sa souscription Lorsque le risque de perte est supĂ©rieur au montant de l’apport financier initial Lorsque le risque de perte rapportĂ© aux avantages Ă©ventuels correspondants n’est pas raisonnablement comprĂ©hensible au regard de la nature particuliĂšre du contrat financier proposĂ©. La diffusion par un influenceur d’un post publicitaire sur un produit financier de crypto-monnaies, qui est susceptible de prĂ©senter un des caractĂšres susvisĂ©s, l’expose Ă  un risque juridique accru. A fortiori s’il dissimule la sociĂ©tĂ© qui l’a commandé  De maniĂšre analogue, la publicitĂ© en matiĂšre d’alcool, de tabac, de mĂ©dicaments et de produits dĂ©rivĂ©s reste fortement encadrĂ©e. Il convient Ă  chacun de s’interroger sur les rĂšgles spĂ©cifiques applicables Ă  certains produits pour limiter le risque lors de la diffusion d’un post sponsorisĂ©. *** Vous vous interrogez sur les droits et obligations des influenceurs ? Vous souhaitez obtenir davantage d’informations quant au rĂ©gime de responsabilitĂ© applicable aux professionnels du marketing ? Vous souhaitez conclure un contrat de partenariat avec un influenceur ? Pour ĂȘtre accompagnĂ© dans vos dĂ©marches ou pour tout renseignement complĂ©mentaire, n’hĂ©sitez pas Ă  contacter le Cabinet HAAS Avocats ici. Article1103 du code civil, articles L. 121-1 et L. 121-2 du code de la consommation Je viens de faire construire une maison. Puis-je obliger l’opĂ©rateur qui a dĂ©ployĂ© la fibre dans le quartier Ă  raccorder mon logement ? Oui. L’opĂ©rateur doit procĂ©der au raccordement de votre logement si vous en faites la demande. Attention nĂ©anmoins

Le Lundi 28 mars 2022 Pour ĂȘtre acheminĂ©e depuis les centres de production vers les consommateurs, l’électricitĂ© emprunte -le rĂ©seau public de transport d’électricitĂ©, destinĂ© Ă  transporter des quantitĂ©s importantes d’énergie sur de longues distances ; -le rĂ©seau public de distribution, destinĂ© Ă  acheminer l’électricitĂ© en moins grande quantitĂ© et sur de courtes distances. Le dĂ©veloppement et la modernisation des rĂ©seaux Ă©lectriques, pour accueillir les Ă©nergies renouvelables, constitueront un Ă©lĂ©ment essentiel de la transition Ă©nergĂ©tique. Le rĂ©seau public de transport d'Ă©lectricitĂ© Le rĂ©seau de transport d’électricitĂ© a vocation Ă  acheminer des quantitĂ©s importantes d’électricitĂ© sur de grandes distances, entre les rĂ©gions et vers les pays voisins. RTE est le gestionnaire du rĂ©seau public de transport d’électricitĂ© français. Ce rĂ©seau est constituĂ© de la quasi-totalitĂ© des lignes exploitĂ©es Ă  une tension supĂ©rieure Ă  50 kV sur le territoire mĂ©tropolitain continental, ce qui reprĂ©sente plus de km de lignes, quelques 4000 postes Ă©lectriques et 47 interconnexions RTE garantit Ă  tous les utilisateurs du rĂ©seau de transport d’électricitĂ© un traitement Ă©quitable dans la transparence et sans discrimination, sous le contrĂŽle de la Commission de RĂ©gulation de l’Énergie CRE. Les clients de RTE sont des producteurs d’électricitĂ©, des consommateurs industriels, des distributeurs d’électricitĂ©, des entreprises ferroviaires, des traders » et fournisseurs qui achĂštent et revendent de l’électricitĂ©. Le rĂ©seau achemine l’électricitĂ© entre les producteurs d’électricitĂ© et les consommateurs industriels directement raccordĂ©s au rĂ©seau ou les distributeurs d’électricitĂ©. Le courant produit est portĂ© Ă  un niveau de tension de 400 kV, ce qui permet de le transporter sur de longues distances en minimisant les pertes. Le courant est ensuite transformĂ© en 225 kV, puis 90 ou 63 kV pour l’alimentation rĂ©gionale et locale en Ă©lectricitĂ©. RTE est garant du bon fonctionnement et de la sĂ»retĂ© du systĂšme Ă©lectrique. Il adapte Ă  tout moment la production et la consommation sur le rĂ©seau, car l’électricitĂ© ne peut ĂȘtre stockĂ©e en quantitĂ© importante Ă  des conditions Ă©conomiques acceptables. L'insertion de grandes quantitĂ©s d'Ă©nergies renouvelables modifie en profondeur les flux sur le rĂ©seau de transport d'Ă©lectricitĂ©, ce qui nĂ©cessite de l’adapter pour rĂ©ussir la transition Ă©nergĂ©tique. Une plus grande intĂ©gration entre les rĂ©seaux europĂ©ens contribue Ă©galement Ă  renforcer le systĂšme Ă©lectrique. Dans son schĂ©ma dĂ©cennal, RTE rĂ©pertorie les projets qu'il propose de rĂ©aliser et de mettre en service dans les trois prochaines annĂ©es et prĂ©sente les principales infrastructures de transport d’électricitĂ© Ă  envisager dans les dix ans Ă  venir. Au-delĂ , il esquisse les possibles besoins d’adaptation du rĂ©seau selon diffĂ©rents scĂ©narios de transition Ă©nergĂ©tique. Il s'appuie Ă©galement sur le bilan prĂ©visionnel de l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricitĂ© . Les rĂ©seaux publics de distribution d'Ă©lectricitĂ© Les gestionnaires de rĂ©seaux Les rĂ©seaux de distribution acheminent l’électricitĂ© sur de plus courtes distances, pour une alimentation de la consommation locale, mais aussi le raccordement de nombreux producteurs d’électricitĂ© de petite et moyenne puissance, jusqu'Ă  12 MW. Ces rĂ©seaux sont constituĂ©s d’ouvrages de moyenne tension entre 1 kV et 50 kV et d’ouvrages de basse tension infĂ©rieure Ă  1 kV. Dans le cadre de la transition Ă©nergĂ©tique et du dĂ©veloppement des Ă©nergies renouvelables, 80% des nouvelles installations de production sont raccordĂ©es aux rĂ©seaux de distribution d'Ă©lectricitĂ©. Cette nouvelle dimension des rĂ©seaux de distribution d'Ă©lectricitĂ© va nĂ©cessiter davantage d'intelligence dans la gestion du rĂ©seau et de solutions techniques associĂ©es, communĂ©ment appelĂ©es smart grids ». Ces Ă©volutions permettront une meilleure intĂ©gration des Ă©nergies renouvelables, mais aussi des points de recharge pour vĂ©hicules Ă©lectriques, ainsi qu’une plus grande efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique et une optimisation des investissements rĂ©alisĂ©s sur les rĂ©seaux. L'organisation de la distribution d’électricitĂ© est de la compĂ©tence des collectivitĂ©s locales, autoritĂ©s organisatrices de la distribution d’électricitĂ© AODE, gĂ©nĂ©ralement par l’intermĂ©diaire de syndicats d’électrification intercommunaux. En France, la distribution de l’électricitĂ© est assurĂ©e, soit sous le rĂ©gime de la concession de service public, soit sous celui de la gestion directe par les communes. En matiĂšre de concession de service public, la commune, dĂ©tentrice du pouvoir concĂ©dant, dĂ©lĂšgue Ă  un concessionnaire la mission de distribuer l’électricitĂ© sur son territoire. La commune dispose du pouvoir concĂ©dant soit de façon directe, soit en le dĂ©lĂ©guant Ă  un syndicat intercommunal. Dans ce cas, le syndicat dispose le plus souvent de l’ensemble des prĂ©rogatives normalement dĂ©volues au concĂ©dant, en particulier du cahier des charges de concession et assure le contrĂŽle du bon accomplissement des missions de service public fixĂ©es au concessionnaire par le cahier des charges. Le modĂšle de cahier des charges constitue un document de rĂ©fĂ©rence sur lequel les collectivitĂ©s concĂ©dantes s’appuient pour la nĂ©gociation et l’élaboration de leurs contrats de concession. Enedis est, sur 95% du territoire mĂ©tropolitain, le concessionnaire obligĂ© des AODE pour la gestion de leurs rĂ©seaux de distribution d’électricitĂ©. Il exploite 1,3 million de km de lignes, presque postes de distribution moyenne et basse tension et plus de 2000 postes sources haute et moyenne tension et dessert 35 millions de clients. Par ailleurs, les rĂ©gies, les sociĂ©tĂ©s d’économie mixtes, les coopĂ©ratives d’usagers et les sociĂ©tĂ©s d’intĂ©rĂȘt collectif agricole concessionnaires d’électricitĂ©, et existant avant 1946, ont conservĂ© leur compĂ©tence de gestionnaire des rĂ©seaux publics de distribution dans leur zone de desserte. 150 entreprises locales de distribution » ELD desservent actuellement environ 5% du territoire mĂ©tropolitain. L'article L121-29 du code de l'Ă©nergie instaure un fonds de pĂ©rĂ©quation de l’électricitĂ© FPE ayant pour vocation de compenser, en partie, l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© des conditions d’exploitation rĂ©sultant de la disparitĂ© des rĂ©seaux et de la structure des consommations, alors que les tarifs sont les mĂȘmes sur tout le territoire. Les distributeurs ayant des charges excessives perçoivent, selon une clĂ© de rĂ©partition, ce que versent les distributeurs les mieux lotis articles R121-44 et suivants du code de l'Ă©nergie Ă©lectricitĂ© de Mayotte assure la gestion des rĂ©seaux de distribution d’électricitĂ© dans la collectivitĂ© dĂ©partementale de Mayotte ; EDF-SEI assure la gestion des rĂ©seaux de distribution d’électricitĂ© dans les autres collectivitĂ©s d’Outre-mer et en Corse. Les gestionnaires des rĂ©seaux de distribution sont chargĂ©s d’assurer la conception, la construction, l’entretien des rĂ©seaux, ainsi que l’accĂšs Ă  ces derniers dans des conditions non discriminatoires ; ils doivent veiller Ă  l’efficacitĂ© et Ă  la sĂ»retĂ© des rĂ©seaux. L’électrification rurale et le FACÉ FACÉ - accĂšs rĂ©servĂ© Lorsqu’elles assurent la maĂźtrise d’ouvrage des travaux de dĂ©veloppement du rĂ©seau conformĂ©ment Ă  l’article du code de l’énergie, les autoritĂ©s organisatrices de la distribution publique d’électricitĂ© peuvent recevoir des aides pour la rĂ©alisation des travaux portant sur les ouvrages ruraux de ce rĂ©seau. Aux termes de l'article L. 2224-31 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales, ces aides, regroupĂ©es au sein d’un compte d'affectation spĂ©ciale du budget de l'Etat, le CAS FACÉ Financement des aides aux collectivitĂ©s pour l'Ă©lectrification rurale, ont ainsi pour objet de participer au financement principalement de travaux d'Ă©lectrification rurale dont la maĂźtrise d'ouvrage est assurĂ©e par les collectivitĂ©s territoriales et leurs Ă©tablissements publics de coopĂ©ration en matiĂšre de distribution publique d'Ă©lectricitĂ©. Les aides sont majoritairement utilisĂ©es pour financer des dĂ©penses de renforcement amĂ©lioration de la qualitĂ© de la distribution et de sĂ©curisation des rĂ©seaux rĂ©sorption des fils nus, particuliĂšrement vulnĂ©rables aux intempĂ©ries, ainsi que des dĂ©penses liĂ©es Ă  la rĂ©duction de l’impact visuel des rĂ©seaux sur l'environnement mise en souterrain des lignes en particulier ; mais Ă©galement d'opĂ©rations de maĂźtrise de la demande d'Ă©lectricitĂ© ou de production dĂ©centralisĂ©e Ă  partir d’énergies renouvelables, dont la maĂźtrise d'ouvrage est assurĂ©e dans les mĂȘmes conditions, si ces opĂ©rations permettent d'Ă©viter, dans de bonnes conditions technico-Ă©conomiques, des solutions d’extension ou de renforcement des rĂ©seaux qui se rĂ©vĂ©leraient plus coĂ»teuses ; et enfin d’opĂ©rations de production d’électricitĂ© Ă  partir d'installations de proximitĂ© en zone non interconnectĂ©e, lorsque ces opĂ©rations, justifiĂ©es au plan technico-Ă©conomique, permettant d’éviter des solutions d'extension des rĂ©seaux qui se rĂ©vĂ©leraient plus coĂ»teuses. Le financement du CAS FACÉ repose sur une contribution due par les gestionnaires des rĂ©seaux publics de distribution, mais ce coĂ»t est, in fine, imputĂ© sur le consommateur d'Ă©lectricitĂ©. La qualitĂ© de l'Ă©lectricitĂ© L’amĂ©lioration de la qualitĂ© constitue une action prioritaire entreprise sur les rĂ©seaux de distribution depuis le milieu des annĂ©es 2000, sous l’impulsion des pouvoirs publics et des autoritĂ©s organisatrices de la distribution d'Ă©lectricitĂ©, Les articles D322-2 et suivants du code de l'Ă©nergie et leur arrĂȘtĂ© d'application du 24 dĂ©cembre 2007 fixent les principes et la procĂ©dure permettant une Ă©valuation pertinente du niveau de qualitĂ© sur les rĂ©seaux de distribution. L'article L. 322-12 du code de l'Ă©nergie oblige le gestionnaire de rĂ©seau de distribution Ă  consigner une somme d’argent entre les mains d’un comptable public, lorsque le niveau de qualitĂ© de l’électricitĂ© n’est pas atteint en matiĂšre d’interruption de l’alimentation les articles R. 322-11 et suivants fixent la procĂ©dure et le niveau des consignations. Les tarifs d’utilisation des rĂ©seaux publics d’électricitĂ© prĂ©voient une rĂ©gulation incitative de la qualitĂ© de l’alimentation Ă©lectrique. Celle-ci se traduit par un bonus ou un malus en fonction de la performance du gestionnaire de rĂ©seaux mesurĂ©e par rapport Ă  une valeur de rĂ©fĂ©rence annuelle. Les compteurs communicants Linky La mise en Ɠuvre des nouveaux compteurs Linky doit permettre de mieux connaĂźtre les consommations des usagers et d’amĂ©liorer la qualitĂ© du service rendu au consommateur. Les relevĂ©s seront effectuĂ©s Ă  distance et ne nĂ©cessiteront donc plus la prĂ©sence du client. Ils seront plus frĂ©quents et permettront des facturations sur la base de donnĂ©es rĂ©elles et non plus de donnĂ©es estimĂ©es. Le compteur permettra de simplifier certaines opĂ©rations changements de contrat, de fournisseur. le compteur pourra favoriser l’émergence de services de maĂźtrise des consommations, et l’apparition de nouvelles offres tarifaires, notamment afin d’inciter Ă  la maĂźtrise de la consommation Ă  la pointe. Pour la confidentialitĂ© des donnĂ©es, la protection de la vie privĂ©e et la sĂ©curitĂ© du systĂšme de comptage, la CNIL a Ă©tĂ© Ă©troitement associĂ©e Ă  l’ensemble des travaux et a pu proposer diffĂ©rentes mesures qui ont contribuĂ© Ă  renforcer le cadre de protection du consommateur. DĂ©libĂ©ration n°2012-404 du 15 novembre 2012 de la CNIL et la communication en date du 30 novembre 2015. Le dispositif prĂ©voit donc des actions de pĂ©dagogie auprĂšs du consommateur afin de les sensibiliser sur leurs droits Ă  disposer de leurs donnĂ©es ; toutes les garanties nĂ©cessaires permettant d’assurer une gestion sĂ©curisĂ©e des donnĂ©es conservĂ©es dans les systĂšmes d’information gestions de habilitations, traçabilitĂ© des donnĂ©es, cadre des conditions de collecte et d’utilisation de la courbe de charge, etc. Le projet Linky s’appuie sur une architecture informatique complexe, qui doit ĂȘtre prĂ©servĂ©e contre tout acte de malveillance. À cette fin, ENEDIS travaille en collaboration avec l’Agence nationale de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information ANSSI afin que toutes les mesures de protection nĂ©cessaire soient prises. Questions / RĂ©ponses sur les compteurs Linky L'accĂšs et le raccordement aux rĂ©seaux publics d'Ă©lectricitĂ© L'article L121-4 du code de l'Ă©nergie dispose que "la mission de dĂ©veloppement et d'exploitation des rĂ©seaux publics de transport et de distribution d'Ă©lectricitĂ© consiste Ă  assurer [
] 2° le raccordement et l'accĂšs, dans des conditions non discriminatoires, aux rĂ©seaux publics de transport et de distribution." Les schĂ©mas rĂ©gionaux de raccordement au rĂ©seau des Ă©nergies renouvelables S3RENR RĂ©gis par les articles L321-7 et L342 du code de l’énergie et D342-22 et suivants, les S3RENR permettent de rĂ©server, au bĂ©nĂ©fice des Ă©nergies renouvelables, pour une pĂ©riode de 10 ans, les capacitĂ©s de raccordement estimĂ©es nĂ©cessaires pour atteindre les objectifs fixĂ©s par les schĂ©mas rĂ©gionaux du climat, de l'air, et de l'Ă©nergie SRCAE. ElaborĂ©s par le gestionnaire de rĂ©seau de transport, en accord avec les gestionnaires de rĂ©seau de distribution concernĂ©s puis approuvĂ©s par le PrĂ©fet, les S3RENR peuvent couvrir l’ensemble d’une rĂ©gion ou ĂȘtre divisĂ©s en volets gĂ©ographiques particuliers. Ces schĂ©mas mutualisent entre tous les producteurs d’énergie renouvelable les coĂ»ts des ouvrages Ă©lectriques Ă  crĂ©er, au moyen d’une quote-part identique pour tous les producteurs et associĂ©e Ă  chaque S3RENR ou Ă  chaque volet particulier si cette option est mobilisĂ©e. Cette mutualisation permet d’éviter les effets de barriĂšre et d’aubaine rĂ©sultant de l’application du droit commun antĂ©rieur Ă  la crĂ©ation des S3RENR, qui faisait reposer l’intĂ©gralitĂ© du financement sur le premier producteur dont le raccordement nĂ©cessitait la crĂ©ation d’un ouvrage. Les ouvrages Ă©lectriques Ă  renforcer sont, quant Ă  eux, financĂ©s par les gestionnaires de rĂ©seau. Comme dans le rĂ©gime de raccordement ordinaire, les ouvrages propres » aux producteurs, c’est-Ă -dire les ouvrages depuis l’installation de production jusqu’aux ouvrages du S3REnR, sont financĂ©s par les producteurs. Les schĂ©mas prĂ©voient une procĂ©dure d’adaptation permettant d’ajuster rapidement les schĂ©mas existants au rythme de dĂ©ploiement des Ă©nergies renouvelables, s’il est plus rapide que prĂ©vu ; une procĂ©dure de rĂ©vision pour les modifications plus substantielles. un plafonnement du versement effectuĂ© par les producteurs d’énergie renouvelable pour leur raccordement dans les dĂ©partements et rĂ©gions d’outre-mer, ce qui favorise le dĂ©veloppement des Ă©nergies renouvelables dans ces territoires disposant d’un potentiel particuliĂšrement intĂ©ressant. Le tarif d'utilisation des rĂ©seaux publics d'Ă©lectricitĂ© Les mĂ©thodes utilisĂ©es pour Ă©tablir les tarifs d'utilisation des rĂ©seaux publics de transport et de distribution d'Ă©lectricitĂ© sont fixĂ©es par la Commission de rĂ©gulation de l'Ă©nergie. Les tarifs d’utilisation des rĂ©seaux publics d’électricitĂ© TURPE sont calculĂ©s afin que les recettes des gestionnaires de ces rĂ©seaux couvrent les charges engagĂ©es pour l’exploitation, le dĂ©veloppement et l’entretien des rĂ©seaux. Il est prĂ©vu par les articles L341-2 et suivants du code de l'Ă©nergie Le tarif d’utilisation des rĂ©seaux publics d’électricitĂ© TURPE est applicable Ă  tous les utilisateurs des rĂ©seaux publics d’électricitĂ© et respecte quelques grands principes le paiement Ă  l’injection ou au soutirage, est indĂ©pendant de la distance parcourue, on parle alors de tarification timbre poste » ; la pĂ©rĂ©quation tarifaire, qui impose que les tarifs soient identiques sur tout le territoire ; la couverture des coĂ»ts engagĂ©s par les gestionnaires de rĂ©seaux. Les rĂšgles techniques de raccordement aux rĂ©seaux publics Les rĂšgles diffĂšrent suivant qu'il s'agit de un rĂ©seau de distribution se raccordant Ă  un autre rĂ©seau ; une installation de production se raccordant au rĂ©seau de transport ou de distribution ; une installation de consommation se raccordant au rĂ©seau de transport ou de distribution. 1. Raccordement des rĂ©seaux de distribution Ă  d’autres rĂ©seaux Pour le raccordement d’un rĂ©seau public de distribution d’électricitĂ© au rĂ©seau public de transport d’électricitĂ© ou Ă  un autre rĂ©seau de distribution, le texte en vigueur est l'arrĂȘtĂ© du 6 octobre 2006. Raccordement des installations de production et de consommation d’électricitĂ© aux rĂ©seaux publics Ces raccordements sont dĂ©sormais organisĂ©s par les articles D342-5 Ă  D342-14-1 du code de l’énergie. Seuls ne sont pas concernĂ©es les installations de consommation infĂ©rieures Ă  36 kVA, et les installations de productions dans les zones non interconnectĂ©es dont la puissance installĂ©e est infĂ©rieure Ă  20 MW. Ces dispositions s’appliquent sinon Ă  toute opĂ©ration de raccordement d’installation de production centrale thermique, hydroĂ©lectricitĂ©, cycles combinĂ©s, Ă©oliennes, systĂšmes photovoltaĂŻques ... ou de consommation aux rĂ©seaux publics d’électricitĂ©. Ces dispositions peuvent s'appliquer aussi aux installations dĂ©jĂ  raccordĂ©es Ă  ces rĂ©seaux, notamment en cas de modification substantielle. 2. S’agissant des installations de production Deux arrĂȘtĂ©s de mĂȘme date fixant les prescriptions particuliĂšres de raccordement en fonction du type de rĂ©seau l’arrĂȘtĂ© du 23 avril 2008 relatif aux prescriptions techniques de conception et de fonctionnement pour le raccordement Ă  un rĂ©seau public de distribution d’électricitĂ© en basse tension ou en moyenne tension d’une installation de production d’énergie Ă©lectrique ; l’arrĂȘtĂ© du 23 avril 2008 relatif aux prescriptions techniques de conception et de fonctionnement pour le raccordement au rĂ©seau public de transport d’électricitĂ© d’une installation de production d’énergie Ă©lectrique. Les contrĂŽle des installations de production est organisĂ© par les articles D342-16 et 17 du code de l’énergie. Deux arrĂȘtĂ©s prĂ©cisant les modalitĂ©s particuliĂšres de contrĂŽle des performances des installations raccordĂ©es, en fonction de la tension du rĂ©seau l’arrĂȘtĂ© du 29 mars 2010 prĂ©cisant les modalitĂ©s du contrĂŽle des performances des installations de production raccordĂ©es en basse tension aux rĂ©seaux publics de distribution ; l’arrĂȘtĂ© du 6 juillet 2010 prĂ©cisant les modalitĂ©s du contrĂŽle des performances des installations de production raccordĂ©es aux rĂ©seaux publics d’électricitĂ© en moyenne tension HTA et en haute tension HTB Le contrĂŽle des performances des installations raccordĂ©es en basse tension est organisĂ© par les articles D342-18 et suivants du code de l’énergie, qui concerne autant la production que la consommation. L’organisme de contrĂŽle est le CONSUEL Le contrĂŽle des performances des installations raccordĂ©es en moyenne et haute tension fait appel Ă  la "documentation technique de rĂ©fĂ©rence" du rĂ©seau publiĂ©es par les gestionnaires du rĂ©seau aprĂšs concertation avec les utilisateurs professionnels pour ce qui concerne les modalitĂ©s dĂ©taillĂ©es des contrĂŽles Ă  effectuer. 3. S’agissant des installations de consommation Pour le raccordement au rĂ©seau public de distribution, c’est l’arrĂȘtĂ© du 17 mars 2003 qui fixe les conditions de conception et de fonctionnement. Pour le raccordement au rĂ©seau public de transport, c’est l'arrĂȘtĂ© du 4 juillet 2003 qui fixe les conditions de conception et de fonctionnement. Le contrĂŽle des installations de basse tension raccordĂ©es au rĂ©seau de distribution reste rĂ©gi par les articles D342-18 et suivants du code de l’énergie. SĂ©curitĂ© d'approvisionnement en Ă©lectricitĂ© Interconnexions Ă©lectriques – manuel des procĂ©dures

Codede la consommation : articles L221-1 à L221-4 Autres achats exclus (article L221-2) et droit de rétractation Code de la consommation : article L221-25 Exécution anticipée du contrat
Le Code de la consommation regroupe les lois relatives au droit de la consommation français. Gratuit Retrouvez l'intĂ©gralitĂ© du Code de la consommation ci-dessous Article L221-24 EntrĂ©e en vigueur 2016-07-01 Lorsque le droit de rĂ©tractation est exercĂ©, le professionnel rembourse le consommateur de la totalitĂ© des sommes versĂ©es, y compris les frais de livraison, sans retard injustifiĂ© et au plus tard dans les quatorze jours Ă  compter de la date Ă  laquelle il est informĂ© de la dĂ©cision du consommateur de se les contrats de vente de biens, Ă  moins qu'il ne propose de rĂ©cupĂ©rer lui-mĂȘme les biens, le professionnel peut diffĂ©rer le remboursement jusqu'Ă  rĂ©cupĂ©ration des biens ou jusqu'Ă  ce que le consommateur ait fourni une preuve de l'expĂ©dition de ces biens, la date retenue Ă©tant celle du premier de ces professionnel effectue ce remboursement en utilisant le mĂȘme moyen de paiement que celui utilisĂ© par le consommateur pour la transaction initiale, sauf accord exprĂšs du consommateur pour qu'il utilise un autre moyen de paiement et dans la mesure oĂč le remboursement n'occasionne pas de frais pour le professionnel n'est pas tenu de rembourser les frais supplĂ©mentaires si le consommateur a expressĂ©ment choisi un mode de livraison plus coĂ»teux que le mode de livraison standard proposĂ© par le professionnel.
Lesarticles 20 Ă  24 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'Ă©conomie numĂ©rique sont (enfin !) venus rĂ©glementer spĂ©cifiquement « la publicitĂ© par voie Ă©lectronique» en droit français. À ce titre, la loi nouvelle modifie l'article L. 121-20-5 du code de la consommation, en prĂ©cisant les conditions auxquelles
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Lorsquele droit de rétractation est exercé, le professionnel rembourse le consommateur de la totalité des sommes versées, y compris les frais de livraison, sans
ArticleL121-16. Créé Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art. Le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone destinĂ© Ă  recueillir l'appel d'un consommateur en vue d'obtenir la bonne exĂ©cution Et"lorsque le prix ne peut ĂȘtre raisonnablement calculĂ© Ă  l'avance du fait de la nature du bien ou du service, le professionnel fournit le mode de calcul du prix" (article L. 112-3 du code de la consommation). > Pour en savoir plus, consultez le dossier de l’INC "L’information sur les prix". Le devis est parfois obligatoire DĂ©couvreznotre sĂ©lection de roues pour longboard de la marque Tunnel. BĂ©nĂ©ficiez Ă©galement de la disponibilitĂ© de nos experts en glisse urbaine pour vous conseiller sur les roues Tunnel Ă  utiliser sur votre longboard.
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